14/09/2011

La Bastide - Un championnat inédit de monte équestre

Catherine Robin, Patrick Juan et Claude Comte.jpgLes organisateurs Catherine Robin, Patrick Juan et Claude Comte.

Le dimanche 25 septembre verra un événement nouveau à la Bastide avec le premier championnat de Gard open de monte équestre, parcours terrain libre. Pourquoi un championnat open ?

Patrick Juan, un des responsables de la Tour Magno Gardiano qui organise cet événement, nous explique : « La première réussite sera pour nous de créer un échange entre les différents types d’équitation : camarguaise bien sûr, traditionnelle ou autre, tous les cavaliers étant les bienvenus. Pour laisser à chacun sa chance en fonction de son niveau, ce premier championnat comportera trois séries : débutants, confirmés, élite. Il se déroulera en deux épreuves chronométrées. Le matin une épreuve d’endurance autour du lac sur un parcours balisé. L’après-midi, les concurrents s’affronteront sur une épreuve plus technique, se rapprochant fortement des épreuves camarguaises avec la gaze (traversée d’une roubine inondée) et franchissements d’obstacles naturels. »

Claude Comte, le vice-président, insiste sur ce dernier point : « C’est un des charmes du lieu et nous y tenons. Les buttes, troncs d’arbres ou autres cours d’eau étaient déjà présents, nous n’avons pas créé d’autre obstacle. Pour certains candidats ce sera l’occasion de découvrir une compétition différente de celles qu’ils connaissent.»

Les organisateurs donnent rendez-vous à tous les candidats dès 8h, la première épreuve débutant à 9h. Ils ont tout prévu pour la réussite cette première compétition du genre : stationnement, restauration et cadre idyllique. Tout est réuni pour un très beau championnat, la remise officielle des titres est prévue en fin de manifestation.

Contacts et inscriptions : 04.66.38.36.30 ou 06 59 05 52 34

11/09/2011

Saint-Césaire - Une nouvelle académie de danse

Frédérique Basset et des élèves 2011.jpgFrédérique Basset et quelques-uns de ses élèves.

L’académie de danse vient d’ouvrir ses portes au 4 de la rue Georges Sadoul. Sous l’apparence gracieuse et frêle de toutes les danseuses classiques, c’est une femme bien déterminée qui a créé cette école presque entièrement dédiée à la danse classique. Frédérique Basset, native de Rambouillet, était soliste au Ballet National de Marseille de Roland Petit. Puis elle a suivi son mari nîmois, danseur lui aussi, dans la cité des Antonin.

« Cela fait 15 ans que j’enseigne et je voulais parfaire cet enseignement. Je voulais qu’il soit dispensé dans un lieu à mon image et ce lieu je ne le trouvais pas. » Après de nombreuses recherches, elle est parvenue à l’aboutissement de son projet. « J’ai vu cette bâtisse et j’ai su que c’était un endroit idéal. Ici, on est près de tous les villages de la Vaunage. La salle est tout à fait comme je la voulais, conforme à ma façon de voir la danse. Elle est vaste, claire, faite pour cet art. Au parquet, j’ai préféré un tapis de sol, le même que celui de tous les théâtres, afin que les élèves ne soient pas déstabilisés lorsqu’ils se produisent ailleurs. »

Frédérique Basset n’est pas inconnue dans le milieu le danse classique : « Cela fait quelques années que j’enseigne à Nîmes et que je prépare les élèves au concours régional puis national de la Confédération Nationale de danse. L’année dernière certains ont obtenu plusieurs premiers prix. Pour cette saison, les cours s’adressent à tous, à partir de 4 ans, et l’objectif sera toujours le même : donner de l’envie aux élèves avec, pour nombre d’entre eux, la préparation au concours. Il y aura aussi tout au long de la saison, des stages avec des professeurs de renommée internationale et des cours de biodanza®, outil de développement humain qui favorise l’épanouissement à travers la musique, la danse et le mouvement. Le gala de fin d’année fait également partie du programme. »

Contact : 06 15 16 09 39

28/08/2011

Saint-Césaire - Danse Classique ou africaine dès la rentrée

danse classique,danses africainesNathalie Campan.

Saint-Césaire voit l’arrivée d’une pointure : Nathalie Campan va dispenser des cours de danse classique, dès la rentrée scolaire. Très connue dans le milieu artistique, elle a été danseuse étoile au Grand Opéra de Tours pendant 20 ans, cette danseuse remarquable tient à faire découvrir (ou redécouvrir) la danse classique aux jeunes et moins jeunes.

Diplômée d’état, elle enseigne sa passion depuis des années et a vu grand nombre de ses élèves admis dans de prestigieuses écoles de danse comme l’Ecole nationale de Marseille ou le Conservatoire d’Avignon. Désirant s’établir à Nîmes, c’est tout naturellement au Studio Passion de Sophie Caminade à Saint-Césaire qu’elle a trouvé l’endroit idéal pour dispenser ses cours : « Le lieu est calme, loin des tracas de la ville et tout est déjà installé. »

Quand on lui demande ce qui peut amener les jeunes à ce style de danse plutôt qu’à des danses plus contemporaines, c’est avec la même grâce que ses gestes qu’elle explique : « La danse classique est la base de la danse. Elle demande de la rigueur car elle est codifiée ; dans son langage chaque mot correspond à un mouvement. Elle demande aussi une forme physique, de la grâce, de la tenue. Ce sont tous ces éléments que les élèves retrouvent naturellement dans leur vie quotidienne et qui les amènent à un certain bien-être à l’école ou au travail. Et puis, la magie du tutu fonctionne toujours à merveille chez les jeunes filles, dès qu’elles le portent, leurs yeux brillent ! » 

 Contacts : 04.66.64.16.40 ou 06.20.71.69.82

danse classique,danses africainesMathieu Lamarche et Saly Diedhiou.

Toujours à la recherche de l’original dans la passion de la danse, avec tout ce que cela comporte de cosmopolite, Sophie Caminade a demandé à un duo parisien de venir prodiguer des cours de danses africaines, dont les origines viennent du Mali et du Sénégal.

Saly Diedhiou est professeur de danse à Paris mais aussi artiste chorégraphe dans le groupe Kanteba. Elle a été formée très jeune dans différentes formations professionnelles et tout dernièrement au Ballet du district de Bamako et Mathieu Lamarche est musicien et arrangeur au sein du même groupe. Leur union est essentielle car ces chorégraphies représentent la symbiose entre musique et danse. « Elles trouvent leurs origines dans la culture du mariage et de nombreuses expressions en découlent, explique Saly Diedhiou. Le danseur va d’une certaine façon parler avec son corps, exprimer tous les mots sous-entendus de chaque morceau. »

L’accompagnement musical est essentiel, comme le confirme Mathieu Lamarche : « Composé de djembés  et dumdums, il est là pour donner la couleur et marquer la danse. Le rapport entre danseurs et musiciens est très fort, les danses rythmées et énergiques, la température va crescendo jusqu’à l’explosion rythmique. »

Une expérience à ne pas manquer, tous les vendredis dès la rentrée de septembre.

Contacts : 04.66.64.16.40 ou 06 76 95 71 47  

14/06/2011

St Césaire - Une féria 2011 réussie

DSC03937.JPGComme chaque lundi de Féria, St Césaire est le lieu incontournable de tous les amoureux des traditions camarguaises pour l’encierro qui s’y déroule sur la place du Griffe.

L’année 2011 n’a pas failli à la règle et une foule nombreuse est venue, des tous horizons, défier les taureaux. Si ces derniers étaient rodés à l’exercice, il en n’était pas de même pour certains festaïres plus habiles au comptoir qu’au sautoir. La formidable ambiance aidant, chacun a pu relater ses exploits, réels ou imaginaires : c’est aussi ça la Féria !

Après, l’encierro, formidable gâteau de fête, la cerise venait  bien évidemment de Céret , exactement de Sant Joan Pla de Corts : des habitants de cette région perpétuent avec leurs amis de Salt, près de Gerona, une tradition qui relève de l’exploit sportif tout en associant la culture. Ainsi les collas des Angelets del Vallespir et des Marrecs, dont les membres représentent plusieurs générations, présentaient un événement exceptionnel : les castells catalans, pyramides humaines réalisées grâce à de véritables prouesses physiques et acrobatiques.  

L’année 2011 a été un grand millésime et, intégration réussie chez les catalans, le dernier mot d’ordre a été pour Jean-Paul, le Belge de la colla de Sant Joan Pla de Corts : « A l’an qué ven ! » … Il a osé !

(Retrouvez les photos dans les albums de ce blog)

27/04/2011

Saint-Césaire - L'association de la danse et de l'esthétisme

DSC03735.JPGSophie Caminade et Clara Agniel.

Un nouveau concept innovant a été imaginé. Associer la danse, le sport, le bien-être et l’esthétisme dans un lieu à taille humaine, voila ce que proposent Sophie Caminade et Clara Agniel. Tout cela peut se passer en famille car des stages d’initiation à l’anglais sont organisés, pour les petits, par Marie Molera, qui déplace son école des Mary Bees à l’occasion de différents stages dans l’année.

C’est au 103 de la rue Charles Perrault, à Saint-Césaire, que ces jeunes femmes veulent créer une référence en la matière. Pour Sophie Caminade, qui a créé Studio Passion il y a 20 ans, l’avenir ne peut être meilleur que par le retour aux valeurs sûres : la famille, l’échange, la communication  ou encore la décontraction. « Notre but est que les gens retrouvent ce qu’ils cherchent de plus en plus : qu’on s’occupe d’eux personnellement, bien sûr, mais aussi l’échange, la simplicité, la proximité, bref le lieu professionnel le plus sympa du monde. Fini le grand centre où on se retrouve à cinquante pour un cours que le professionnel ne peut superviser qu’en partie. Ici les gens circulent d’un lieu à l’autre, discutent au coin « cafèt », tout en étant dans une petite bastide avec son coin de verdure où il fait bon venir souffler entre les séances.»

Clara Agniel adhère complètement à cette vision de la vie : « Lorsque j’ai créé Clara Center en zone industrielle, c’était pour faciliter la  vie des personnes qui n’arrêtent pas de courir, d’être stressées par le stationnement, les horaires , etc. J’ai voulu un lieu de détente à proximité du lieu de travail. Nous n’étions finalement avec Sophie, qu’à quelques centaines de mètres. Je suis venue m’inscrire aux cours de Sophie et au fil de la discussion l’idée a germé puis s’est concrétisée. Nous avons la même vision des choses : privilégier l’individu et non le groupe. Attention, derrière l’esprit familial et convivial il ne faut pas oublier l’aspect professionnel. Si tout a l’air décontracté il n’en demeure pas moins qu’il faut bosser si on veut allier le corporel au mental ! ».

Ce concept innovant, dans un cadre écologique, ne peut être qu’attractif, d’autant que les tarifs qui sont proposés restent dans l’esprit : très abordables.

05/04/2011

Lycée Gaston-Darboux - Ils s’exposent en photo dans leur lycée

DSC03690.JPGLa photographe Fabienne Forel (à droite) peut être fière de son travail.

 

Nawaoui et Kevin ne s’attendaient pas à ça : se voir en photo dans le CDI (centre de documentation et d’information) de leur lycée et s’attirer les regards de leurs copains… mais aussi celui des filles !

Au lycée Gaston-Darboux, la classe de CAP commerce travaille depuis le début de l’année avec une photographe, Fabienne Forel, sur l’image de soi, et celle qu’ils renvoient aux autres.

Portée par leur enseignante de lettres et histoire Marie Audonneau, l’initiative financée par la Région a réuni une vingtaine de lycéens. « Ils ont rédigé une autobiographie sur ce qu’ils aiment chez eux, et ce qu’ils n’aiment pas. Ils ont aussi dessiné leur portrait en arts plastiques, jusqu’à la séance de maquillage puis de photo », rapporte la professeur.

Fédérateur et original, ce projet a motivés les jeunes. « Je me suis tout de suite sentie à l’aise devant l’objectif », raconte Myriam, qui pose dans un tissu de soie, cheveu détachés, elle qui ne s’autorise d’habitude aucune mèche sauvage ! Nawaoui, lui, est torse nu avec un ballon de basket. Pas si évident. « Pour moi, c’était compliqué. C’est mon copain qui m’a donné l’idée. »

« La démarche, c’est de travailler sur l’estime de soi et sur la confiance, explique la photographe, satisfaite du résultat. Ils se sont vraiment prêtés au jeu. »

Au Lycée Darboux, les tirages en noir et blanc sont visibles jusqu’au 21 avril. Dans ce lycée professionnel de la colline Saint-Césaire, d’autres projets culturels sont menés. Un lycéen vient de gagner le prix de la critique cinéma au festival Itinérances d’Alès. « On les croit « grandes gueules » mais ils sont timides, confie Michel Grand, à la tête du CDI. Ces projets visent à leur montrer qu’eux aussi possèdent des talents et qu’ils peuvent y arriver. » 

Agathe Beaudoin

DSC03691.JPGKevin devant son portrait.

DSC03694.JPGNawaoui devant le sien.

10/03/2011

Saint-Césaire - Des centaines de visiteurs se pressent pour chiner

vg sc 2011 1.JPGUne centaine d’exposants et des centaines de visiteurs : rarement un vide-greniers a connu un tel succès à Saint-Césaire. Ce samedi  la grande foule s’était donnée rendez-vous sur la place face à la mairie annexe, à tel point que Gérard Elie, le président du comité, envisageait un transfert vers un site plus fonctionnel : « Cette place est vaste mais l’accès est difficile pour l’installation des exposants. Cette année nous avons eu moins de problèmes car nous avons bénéficié d’une voie d’accès supplémentaire pour les véhicules, mais je pense qu’il faut  envisager un autre lieu, pourquoi pas le stade de foot ? »

Il faut dire que la mise en place a généré une petite cohue à l’heure où la majorité des exposants arrivait, mais rien d’extraordinaire compte tenu de l’ampleur de la manifestation. Le public ne s’y est d’ailleurs pas trompé : venus en masse, les chineurs ont essayé de trouver la perle rare ou tout simplement le jouet pour faire plaisir au fiston, un vêtement à petit prix ou encore l’objet de décoration ancien.

 vgr sc 2011 10.JPGArmand Gioiosa habite Caissargues, passionné d’horlogerie depuis plus de 40 ans il raffole de ce genre de manifestations : « C’est dans les vide-greniers que je déniche souvent les mécanismes, balanciers ou petits ressorts, introuvables dans le commerce, qui me permettent de rénover des vieilles horloges. Aujourd’hui j’ai trouvé un chaperon pièce qui permet à une  pendule dite « à chaperon »  de sonner les heures et les demi-heures. »

 Le soleil était lui aussi de la fête, venu récompenser les efforts bénévoles des membres du comité de quartier. A Saint-Césaire la tradition veut que tous les participants soient remerciés en leur offrant le verre de l’amitié, elle a été respectée de belle façon.

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