10/11/2011

Saint-Césaire - Une association de jeux de cartes est née

DSC01433 (Copier).jpgVincent Gauthier, Yannick Sophocle et François Balland au tapis.

Alors que le quartier compte déjà de nombreuses sociétés sportives, voilà la création d’une association dont  l’activité requiert beaucoup moins d’efforts physiques mais tout autant de réflexion, si ne n’est plus.

L’association des Jeux de cartes est née de la façon la plus naturelle qui soit : « Tous les soirs de fin de semaine, on remarquait l’engouement des clients pour les jeux de cartes : rami, belote, bridge ou autres. On sentait de leur part besoin de se défouler, de se débarrasser d’une grande quantité  de stress accumulée durant la semaine : il n’y a rien de meilleur pour le faire qu’une belote, où la faconde pagnolesque redonne le sourire et même franchement le rire », souligne François Balland, le président fraîchement élu.

Pour Vincent Gauthier, le trésorier, une telle association faisait défaut : « De nombreuses personnes veulent se faire plaisir autrement, tout simplement autour d’un tapis de cartes. Nous avons voulu donner à tous ces amoureux des cartes, une structure digne de leur passion ».

Bar du Griffe, tél. 04 66 23 47 30

24/10/2011

Saint-Césaire - Les petits élèves à l'école du goût

DSC01357 (Copier).jpgLilou Clary devant un auditoire très attentif.

Le récent article publié dans nos colonnes sur l’azerolier (lire Midi Libre du 15 octobre) a suscité l’engouement. C’est ainsi que tout naturellement Anne-Christine Blachère, enseignante à l’école maternelle de Saint-Césaire, a accepté la proposition de Lilou Clary : dans le cadre de la semaine du goût, faire connaître aux enfants les véritables fruits du terroir, ceux qu’on trouve dans le village.

Avec  Josette et Francis Brun, ardents défenseurs du patrimoine, ils ont donné toutes les explications sur l’azerole, la grenade ou encore la jujube. Les enfants étaient ravis d’entendre, par la voix de Lilou Clary, la version locale de la fable du Petit Poucet qui « avait semé des azeroles le long du chemin car il savait que les oiseaux, qui se délecteraient de la chair du fruit, en laisseraient le noyau dur comme une pierre, lui pemettant ainsi de retrouver sa maison. »  Mais leur ravissement ne s’arrêtait pas là : ils ont goûté la gelée et la pâte d’azeroles confectionnées avec beaucoup de patience et surtout d’amour par mamie Lilou. Nicolas résumait l’avis général : « J’aime trop ça, on dirait le goût de la pomme et de la noisette. »

Pour Anne-Christine Blachère, l’occasion était formidable : « Dès leur plus jeune âge,  il faut sensibiliser les enfants à la nature et au patrimoine, c’est à cette période qu’ils sont le plus réceptifs aux odeurs, au goût et à tout ce qui les entourent. Nous avons déjà fait un atelier cuisine en prélude à une fête de la forêt. Aujourd’hui cette initiative vient à point nommé. » Les enfants sont ensuite allés sur la colline du moulin à vent voir les azeroliers dans leur milieu naturel, autre sujet d’émerveillement.

DSC01362 (Copier).jpgDSC01365 (Copier).jpgDSC01352 (Copier).jpg

07/10/2011

Saint-Césaire - Le four à chaux, témoin du passé

four à chauxC’est sous la main experte de Maurice Roustan, restaurateur et conservateur du petit patrimoine, que la rénovation du four à chaux de Saint-Césaire a débuté. Le côté remarquable de ce four est qu’il le dernier sur la commune de Nîmes, véritable miraculé : « On peut imaginer qu’il date du XIXe siècle, confie Maurice Roustan. A l’époque, il fallait pour la construction d’un tel four, une autorisation préfectorale qui en définissait la durée d’utilisation. Passé ce délai, le four devait être détruit. Ici, seule la partie arrière a été enlevée. »

Le lieu d’implantation n’avait pas été choisi au hasard : « Il fallait qu’il y ait beaucoup de pierres, qui devenaient de la chaux une fois calcinées et du bois en abondance pour alimenter le four, poursuit Maurice Roustan. Ici c’était la pleine garrigue et les gens y trouvaient ces deux éléments à profusion. La chaux obtenue servait uniquement aux habitants de Saint-Césaire. »

Les fours modernes ont eu raison de leurs aînés fabriqués en pierres dont celui de Saint-Césaire reste le seul témoin d’un  riche passé.

27/09/2011

Saint-Césaire - L'église s'ouvre pour une première visite

Eglise de Saint-Césaire.jpgL'église construite au XIe siècle.

De plus en plus présente, l’Association du patrimoine de Saint-Césaire a, pour la première année,  participé activement aux Journées nationales du patrimoine qui ont eu lieu le week-end dernier. Son président, Francis Brun, a organisé une visite guidée de l’église qui est l’édifice public le plus ancien pouvant être visité au cœur de Saint-Césaire, « village-quartier » de Nîmes. 

Durant près de deux heures de nombreux amateurs ont suivi avec beaucoup d’attention ses commentaires qui permettaient une découverte à la fois historique et architecturale du lieu. De la partie extérieure romane du XIe siècle à l’intérieur, daté de la même époque, en passant par la façade au clocher asymétrique du XVIIe siècle, de nombreux détails de construction ont étayé les propos du guide occasionnel. Mme Naval, archiviste à l’évêché, apportait en fin de visite les compléments d’informations sur la coquille Saint-Jacques du frontispice et sur l’histoire locale de la Charité. Le public ravi quittait à regret ce lieu dont un classement au niveau régional vient d’être déposé auprès de la Direction régionale des affaires culturelles.

Un très intéressant voyage dans le temps et une véritable réussite pour cette première initiative, ce qui laisse augurer d’autres rendez-vous.

CIMG1226 (Copier).jpgFrancis Brun, président de l'Association du patrimoine de St Césaire, en guide occasionnel.

19/09/2011

Saint-Césaire - Une nouvelle équipe pour donner les cours

Mélissa, Natacha tur et Charlène Boutières 1 (Copier).jpgMélissa, Natacha Tut et Charlène Boutières.

Si Natacha Tur enseigne toujours le hip-hop, la danse orientale  et le jazz, ce mois de septembre sera l’occasion pour elle de présenter quelques nouveautés dans son école. « Tout d’abord, en ce qui concerne le jazz, nous préparons comme chaque année les élèves au concours de la Confédération Nationale de danse. Pour ce concours de mars 2012, c’est Sadok Khéchana, grand maître en la matière, qui a créé les variations imposées. Et c’est son assistante qui dispensera les cours, ce qui permettra à mes élèves de se préparer « en live » et non pas avec l’aide d’une bande vidéo. Avec Charlène Boutières nous mettrons à profit cette manne artistique pour être encore plus au sommet ce cet art. » Les surprises ne s’arrêtent pas là. C’est toute une équipe pédagogique qui a été renouvelée. « Pour la danse classique, Valérie Rossa-Valdenaire, fabuleuse danseuse formée à l’Opéra de Paris, qui a notamment été danseuse chez Roland Petit, dispensera les cours. »

Autre  nouveauté : l’arrivée de Carine Albares pour la danse contemporaine. Cette diplômée du conservatoire national supérieur de Lyon développe un travail sur le corps et dans le respect des possibilités de chacun. Dernière surprise, Jean-Gabriel Maury accompagnera les cours de danse moderne. « C’est mon produit fini, avoue Natacha Tur en riant. Je l’ai eu en cours dès l’âge de 4 ans et maintenant, après une étape en Italie, il est dans une grande école hollandaise, la Codart. »

Contact au 06 88 49 12 90.

15/09/2011

Le Mas Roman sur un air de fête votive

fête mas roman 2011 4.jpgTrès tôt samedi matin le service municipal ne chômait pas : installation des barrières de sécurité et de la scène musicale, tout devait être prêt à temps pour que la fête commence. Un peu plus tard, le groupe amateur Assez d’Excès réglait les premiers accords, puis c’est un Richard Tibérino, adjoint au maire, qui tout sourire rendait visite à « son » quartier tout en s’assurant  du respect des règles de sécurité.

A midi la bombe donnait le départ de l’abrivado. Jeunes et moins jeunes affrontaient les taureaux pour le plus grand plaisir des spectateurs. Tout un quartier vivait au rythme de la tradition camarguaise.

fête mas roman 2011 2.jpgA la pause déjeuner la Marmite du Roman était en ébullition, tous les festaïres se retrouvant autour d’une paëlla géante, pour le plus grand plaisir de Nicolas Colombe l’un des gérants : «  C’est formidable, tout le monde est heureux, oublie ses soucis. C’est vraiment ce qu’on recherche avec Michel Landes : l’ambiance village, très conviviale ! Les gens s’amusent, font la fête pour la fête, dans un très bon esprit, sans aucun incident.  » Concours de boules, apéritif et « baletti » terminaient magnifiquement cette journée.

Le rendez-vous est maintenant marqué à l’encre indélébile sur les calendriers, 2012 risque d’être un millésime.

Richard Tiberino dans son quartier.jpgRichard Tibérino dans son quartier.

DSC00896 (Copier).jpgEric un batteur à la hauteur de l'événement.

14/09/2011

Une exposition à ne pas manquer

Marie-Nathalie Carmona nous offre une exposition originale de photographies taurines.

Elle s’attache à mettre en valeur le mouvement et les couleurs dans des œuvres réalisées sans aucune retouche, telles qu’elle les a saisies à la prise de vue. Le résultat est stupéfiant, presque bluffant (dans le très bon sens du terme).

Une exposition à ne manquer sous aucun prétexte au restaurant le Toril, rue de la République à Nîmes, du 15 septembre à la fin octobre.