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11/09/2011

Saint-Césaire - Une nouvelle académie de danse

Frédérique Basset et des élèves 2011.jpgFrédérique Basset et quelques-uns de ses élèves.

L’académie de danse vient d’ouvrir ses portes au 4 de la rue Georges Sadoul. Sous l’apparence gracieuse et frêle de toutes les danseuses classiques, c’est une femme bien déterminée qui a créé cette école presque entièrement dédiée à la danse classique. Frédérique Basset, native de Rambouillet, était soliste au Ballet National de Marseille de Roland Petit. Puis elle a suivi son mari nîmois, danseur lui aussi, dans la cité des Antonin.

« Cela fait 15 ans que j’enseigne et je voulais parfaire cet enseignement. Je voulais qu’il soit dispensé dans un lieu à mon image et ce lieu je ne le trouvais pas. » Après de nombreuses recherches, elle est parvenue à l’aboutissement de son projet. « J’ai vu cette bâtisse et j’ai su que c’était un endroit idéal. Ici, on est près de tous les villages de la Vaunage. La salle est tout à fait comme je la voulais, conforme à ma façon de voir la danse. Elle est vaste, claire, faite pour cet art. Au parquet, j’ai préféré un tapis de sol, le même que celui de tous les théâtres, afin que les élèves ne soient pas déstabilisés lorsqu’ils se produisent ailleurs. »

Frédérique Basset n’est pas inconnue dans le milieu le danse classique : « Cela fait quelques années que j’enseigne à Nîmes et que je prépare les élèves au concours régional puis national de la Confédération Nationale de danse. L’année dernière certains ont obtenu plusieurs premiers prix. Pour cette saison, les cours s’adressent à tous, à partir de 4 ans, et l’objectif sera toujours le même : donner de l’envie aux élèves avec, pour nombre d’entre eux, la préparation au concours. Il y aura aussi tout au long de la saison, des stages avec des professeurs de renommée internationale et des cours de biodanza®, outil de développement humain qui favorise l’épanouissement à travers la musique, la danse et le mouvement. Le gala de fin d’année fait également partie du programme. »

Contact : 06 15 16 09 39

05/09/2011

Saint-Césaire - Grand déballage en deux temps : Orage ! ... Oh ! Des espoirs !

DSC04104.JPGTous comme leurs homologues lillois, dont ils se sont inspirés pour organiser leur grand déballage, les membres du comité de quartier ont vu leurs efforts un peu noyés dans l’orage qui a sévi peu après l’installation des exposants.

Si les caprices du ciel en ont découragé certains, il en restait malgré tout une bonne centaine à braver le temps. Grand bien leur a pris car le soleil a fait son apparition, comme les acheteurs. Tout le monde retrouvait enfin un large sourire. Le traditionnel moules-frites de midi a réconcilié bradeux et météo.

DSC04082 (Copier).jpgDSC04087.JPGDSC04090.JPGDSC04098.JPGDSC04099.JPGDSC04105.JPG

13:49 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : grand déballage |  Facebook | | |

28/08/2011

Saint-Césaire - Danse Classique ou africaine dès la rentrée

danse classique,danses africainesNathalie Campan.

Saint-Césaire voit l’arrivée d’une pointure : Nathalie Campan va dispenser des cours de danse classique, dès la rentrée scolaire. Très connue dans le milieu artistique, elle a été danseuse étoile au Grand Opéra de Tours pendant 20 ans, cette danseuse remarquable tient à faire découvrir (ou redécouvrir) la danse classique aux jeunes et moins jeunes.

Diplômée d’état, elle enseigne sa passion depuis des années et a vu grand nombre de ses élèves admis dans de prestigieuses écoles de danse comme l’Ecole nationale de Marseille ou le Conservatoire d’Avignon. Désirant s’établir à Nîmes, c’est tout naturellement au Studio Passion de Sophie Caminade à Saint-Césaire qu’elle a trouvé l’endroit idéal pour dispenser ses cours : « Le lieu est calme, loin des tracas de la ville et tout est déjà installé. »

Quand on lui demande ce qui peut amener les jeunes à ce style de danse plutôt qu’à des danses plus contemporaines, c’est avec la même grâce que ses gestes qu’elle explique : « La danse classique est la base de la danse. Elle demande de la rigueur car elle est codifiée ; dans son langage chaque mot correspond à un mouvement. Elle demande aussi une forme physique, de la grâce, de la tenue. Ce sont tous ces éléments que les élèves retrouvent naturellement dans leur vie quotidienne et qui les amènent à un certain bien-être à l’école ou au travail. Et puis, la magie du tutu fonctionne toujours à merveille chez les jeunes filles, dès qu’elles le portent, leurs yeux brillent ! » 

 Contacts : 04.66.64.16.40 ou 06.20.71.69.82

danse classique,danses africainesMathieu Lamarche et Saly Diedhiou.

Toujours à la recherche de l’original dans la passion de la danse, avec tout ce que cela comporte de cosmopolite, Sophie Caminade a demandé à un duo parisien de venir prodiguer des cours de danses africaines, dont les origines viennent du Mali et du Sénégal.

Saly Diedhiou est professeur de danse à Paris mais aussi artiste chorégraphe dans le groupe Kanteba. Elle a été formée très jeune dans différentes formations professionnelles et tout dernièrement au Ballet du district de Bamako et Mathieu Lamarche est musicien et arrangeur au sein du même groupe. Leur union est essentielle car ces chorégraphies représentent la symbiose entre musique et danse. « Elles trouvent leurs origines dans la culture du mariage et de nombreuses expressions en découlent, explique Saly Diedhiou. Le danseur va d’une certaine façon parler avec son corps, exprimer tous les mots sous-entendus de chaque morceau. »

L’accompagnement musical est essentiel, comme le confirme Mathieu Lamarche : « Composé de djembés  et dumdums, il est là pour donner la couleur et marquer la danse. Le rapport entre danseurs et musiciens est très fort, les danses rythmées et énergiques, la température va crescendo jusqu’à l’explosion rythmique. »

Une expérience à ne pas manquer, tous les vendredis dès la rentrée de septembre.

Contacts : 04.66.64.16.40 ou 06 76 95 71 47  

24/08/2011

Saint-Césaire prépare son grand déballage

DSC02977.JPGC’est au cœur du village, place du Griffe et rues adjacentes, que dimanche 4 septembre le sixième grand déballage organisé par le comité de quartier de Saint-Césaire / Mas Roman.

Ce vide-greniers a pris au fil des ans une ampleur exceptionnelle. Aussi il est recommandé aux exposants de réserver leur emplacement. Le prix d’un emplacement est de 5 € (gratuit pour les adhérents au comité de quartier). Animation et restauration sont prévues.

Pour l’occasion, une équipe de Pharmacie Humanitaire Internationale récupèrera les vieilles radiographies dont les gens souhaitent se débarrasser.

Renseignements et réservations : Gérard Elie au 04 66 64 88 62

22/08/2011

Un peu d'humour : quand la passion fait voir double

Un lecteur, féru de ce blog, s'étonne de ne plus y voir d'article depuis celui du 10 août, consacré à une décharge sauvage, au point de me signaler que cela fait cinq semaines que cet article est à la une. L'actualité saint-césairoise et de ses environs a profité du magnifique temps qui lui était offert, elle se reposait un peu, cependant 12 jours ne font tout juste que deux semaines.

Je tiens à remercier ce lecteur pour sa fidélité, son impatience me réconforte : ce blog plaît et vous êtes très nombreux à lui rendre visite chaque jour, merci à vous tous et à très bientôt pour toute l'actualité de Saint-Césaire, Carémeau, La Bastide et Route de Sommières.

08:50 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

15/07/2011

Le Saut-du-Lièvre - La décharge sauvage agace les riverains

Lissajous,Saut-du-LièvreQui connaît le chemin (baptisé rue en son début) Jules Lissajous ? Peu de personnes, et pourtant des milliers d’automobilistes passent à côté chaque mois. Situé sur la contre-allée de l’avenue Kennedy, peu avant la sortie de Nîmes en allant vers la Vaunage, il serpente sur la colline qui accueille le nouveau lotissement du Saut du Lièvre.

Bien qu’appelé à être très connu, compte tenu de sa situation géographique, celui-ci ne fait pour l’instant parler de lui que pour diverses polémiques concernant le stockage des déblais issus de la zone en construction toute proche. Ce gros problème a déjà fait l’objet, de la part de certains propriétaires, d’une requête auprès des élus et Catherine Jehanno, chargée des quartiers Garrigues Ouest, a visité cette zone début juin.

Depuis, même si un bouclier a été mis en place pour interdire l’accès au site de stockage, la situation s’est détériorée sur le reste du parcours par l’arrivée de dépôts sauvages. « On est face à un situation intolérable et paradoxale, confie un propriétaire  à la fois dépité et moqueur : la mairie nous demande de débroussailler nos terrains mais nous n’avons plus accès à nos parcelles car les gravats et les déchets de toutes sortes obstruent les chemins ! » Quelqu’un confie : « Il n’est pas rare de voir circuler des camions le soir à 22h ou 23h. »

Déjà exaspérés de voir leur coin dénaturé par les remblais autorisés, tous les propriétaires espèrent qu’une solution sera enfin trouvée pour éradiquer ces abus et pouvoir au moins accéder à leurs terrains normalement.     

03/07/2011

Rue de la République - Les riverains réclament un peu de civilité

IMAGE 1.jpgTravaux obligent, les places de stationnement ont provisoirement disparues sur la rue la République et il n’est pas facile de se rendre dans un commerce sans faire quelques centaines de mètres à pied. Faut-il pour autant mettre les piétons en danger ?

C’est la question que pose Charly Baugey, secrétaire général de l’Association Gardoise des Diabétiques dont le bureau est situé au 48 de cette rue. « Je comprends que les travaux causent une gêne pour les automobilistes, en particulier pour le stationnement, mais ce n’est pas une raison pour mettre en péril la vie des piétons. Cette rue est très fréquentée, il y a beaucoup de personnes âgées qui circulent sur les trottoirs, alors lorsqu’une voiture y est mal garée, ces personnes doivent passer sur la chaussée et il y a un risque réel. Il serait bon que certains automobilistes aient du respect vis-à-vis des autres usagers de la voie publique. Ce n’est pas parce que certains sont à court de temps que la vie doit devenir trop courte pour d’autres. »

Ce sentiment est partagé par grand nombre d’habitants de ce quartier qui trouvent que les travaux « ont bon dos » et qu’il y a depuis plusieurs mois beaucoup de laisser-aller.