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03/04/2013

Saint-Césaire - Des photos pour retrouver la vie de quartier

DSC06545 (Copier).jpgMarlène Mompo heureuse de retrouver René Girard en photo.

C’est une exposition pour le moins originale que nous offrent Françoise et Jacques Astier, dans leur boulangerie. Sur les murs s’étalent les photographies prises lors de la semaine commerciale, organisée par l’association des commerçants saint-césairois, en juin 1990. « Il y avait près de vingt commerces regroupés en association, précise Françoise Astier. Nous étions nombreux et soudés. Les gens avaient presque tout ce qu’il leur fallait : médecins, pharmacie, commerces alimentaires, salon de coiffure, mais aussi magasin de sport, presse, mercerie, restaurant et cafés, où la vie locale était commentée. »

Pour Marlène Mompo, riveraine, cette exposition évoque le riche passé du village : « Tout le monde discutait, les commerces étaient des lieux de rencontres. Je revois des gens de mon âge, on avait vingt-trois ans de moins, c’est drôle et rafraîchissant à la fois. Et puis des gens connus étaient venus pour l’occasion, regardez, on voit René Girard. On a bien changé quand même ! »

DSC06539 (Copier).jpgEn exposants ces photographies, Jacques Astier ne pensait pas faire le buzz. « Je les avais dans une boite, au grenier. L’idée m’est venu d’en faire profiter les gens, pour le plaisir et faire remonter des souvenirs. » Son épouse souligne : « C’est aussi, pour les nouveaux habitants, une bonne occasion de découvrir une page du quartier. »


Boulangerie Astier, 20 rue de la Vieille Ecole, Saint-Césaire.

01/04/2013

Saint-Césaire - Nouvelles coduites pour l'hôpital

DSC06530 (Copier).jpgUn chantier mené par Laurent Genoud et ses équipes.

L’alimentation du nouveau bâtiment  de l‘hôpital Carémeau et le renforcement du réseau électrique sont en cours à Saint-Césaire. Ils nécessitent la création de nouvelles conduites souterraines, avec des passages insolites comme celui prévu sous la voie ferrée et l’avenue Dayan, pour relier le chemin du Cimetière à la rue de la Plaine. La société Toulouse forages a été choisie par ERDF pour réaliser ce travail délicat.

« Il faut passer quatre fourreaux, de diamètre 160, dans un tunnel long de 90 m, qui passera à 6 m sous la voie ferrée, explique Laurent Genoud, gérant de la société. Nous allons travailler la nuit car la circulation ferroviaire doit être interrompue durant les travaux,  afin d’éviter toute vibration nuisible. » Comment joindre de façon précise le point de sortie, matérialisé 90 m plus loin, en opérant sous terre ? Laurent Genoud répond avec un grand sourire : « Grâce à foreuse horizontale, d’une poussée de 18 t, qui est dotée d’une tête que nous pouvons orienter à souhait grâce au corps de sonde qui la précède. Cette dernière partie, alimentée en batteries au lithium, fournit toutes les données utiles : la position et l’inclinaison de la tête ainsi que la température de la sonde, qui ne doit pas dépasser 20 degrés. Si c’est le cas, on arrête le perçage pour la faire refroidir. Lorsque nous atteignons le point de sortie, on remplace la tête par une aléseur et on fait le trajet inverse, tout en injectant de la bentonite (de l’argile), pour mouler les parois. L’opération est renouvelée jusqu’à l’obtention d’un tunnel parfait. Ensuite on fait passer le tuyau, accroché à la partie fixe de l’aléseur, le travail est terminé. »

Il est loin le temps où il fallait creuser une tranchée à la pioche.