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21/02/2018

Pissevin - Jeux et infos jeunesse ont animé la "Rue aux enfants"

DSC02199 (Copier).JPGLe plaisir de jouer aux dames, librement dans la rue.

Pour la deuxième édition de la Rue aux enfants, l’association Paseo et sa directrice Carole Depit ont vu juste. Programmée le 14 février, la manifestation a pris beaucoup d’importance avec un intérêt accru de la part des jeunes et des habitants du quartier de Pissevin. Durant cette journée, dans une rue Daumier fermée à la circulation, enfants et adolescents ont pu découvrir et s’informer sur des activités touchant à de nombreux domaines.

DSC02204 (Copier).JPGVingt-trois associations ont participé à l’événement. Patrick Forster fait partie de l’ADPS (Association de prévention spécialisée, financée par le conseil départemental) : « Nos animateurs invitent les jeunes à participer aux actions éducatives et collectives qui s’organisent sur les quartiers ». Véronique Pinguet, coordinatrice du Petit atelier, avait invité les tricoteuses de Nîmes et sa région à confectionner des ouvrages aux formes géométriques. « Une façon de représenter le fil de la vie, explique-t-elle. Les associations, de Nîmes, Rodilhan, Beaucaire et autres coins du Gard se sont prêtées au jeu ».

DSC02209 (Copier).JPGAutre côté mis en valeur, c’est l’action menée par les jeunes volontaires en service civique d’Unis-Cité sur la transition énergétique, comme l’expliquent Pauline et Lisa : « Nous intervenons auprès des personnes en situation de précarité sur les quartiers prioritaires de la Ville pour les aider à mieux s’autogérer, par exemple en leur expliquant des ecogestes simples ».

Les jeunes ont bien profité des jeux mis à disposition, les plus petits participant à des séances de maquillage, les plus grands aux activités photo et radio. Ils étaient nombreux à découvrir un monde qui ne leur est pas forcément familier. La sensibilisation aux dangers courus par ces jeunes avait également sa place avec une exposition sur la prévention aux addictions organisée par le service promotion santé de la Ville.

DSC02218 (Copier).JPGAvec cette manifestation Paseo vise aussi la mise en zone piétonne de la rue Daumier pour la réserver aux enfants. Richard Tibérino et Laurent Burgoa, adjoints au maire venus saluer l’initiative, ont bien entendu le message. Pour ce dernier, en charge du dossier de l’Anru, « Le projet prévoit que cette rue sera piétonne. Ce sera une sécurité pour les scolaires et cela permettra aux enfants de bénéficier du dynamisme associatif qu’il y a ici, montré de façon remarquable par Paseo aujourd’hui en arrivant à fédérer autant d’associations et de personnes ». La prochaine « rue aux enfants » aura lieu à la Colline aux Oiseaux.

16/02/2018

Saint-Césaire - Opération immersion au lycée pour le collégiens

DSC02172 (Copier).JPGLes collégiens à la découverte de la maintenance des engins.

L’avenir professionnel est souvent source de gros tracas pour enfants et parents.  Dans le cadre de l’opération « Bus découverte »,  sous l’égide de la Ficime (Fédération internationale des entreprise mécanique/électrique) et du Seimat (Syndicat des entreprises  internationales de matériels et travaux publics), le lycée professionnel Jules-Raimu invite chaque année des collégiens à découvrir l’établissement aux multiples débouchés. Lundi 5 février, trente-quatre élèves venus des collèges des Oliviers à Nîmes et des Fontaines à Bouillargues ont fait une approche de ce monde professionnel.

Philippe Di Liegro, coordonnateur de la section maintenance des matériels de construction et de manutention du lycée, note toute l’importance d’une telle visite : « En 3e les élèves ne savent pas trop qu’elle direction prendre pour la suite de leurs études. Aujourd’hui ils découvrent qu’il y a d’énormes possibilités dans le métier de la maintenance d’engins agricoles, de pars et jardins ou de travaux publics qui est réellement porteur d’emplois et que dans ce lycée nous les préparons à plusieurs bacs professionnels ». Fabrice Barthélémy, le proviseur, a présenté l’établissement aux collégiens : « C’est essentiel de découvrir la vie d’un établissement  qui est totalement différente de celle d’un collège. Il est important qu’ils sachent exactement ce que l’établissement va leur apporter en matière de formation, de poursuite d’études, de carrières professionnelles. Le secteur de la maintenance du matériel est peu connu alors qu’il est attrayant car diversifié et générateur en poursuites d’études ou emplois. C’est aussi une présentation de la vie professionnelle en général ».

Du côté des collèges, l’initiative est largement saluée : « Les élèves passent en jour de la vision scolaire à la réalité professionnelle. Ils se rendent comptent qu’ils peuvent poursuivre des études en voie professionnelle », explique Christophe Sanchez, principal-adjoint au collège des Oliviers.

Lilian est élève de première en maintenance et pour rien au monde il ne voudrait changer d’orientation : « Avec les stages je découvre la réalité du milieu professionnel avec ses horaires, les fiches de travail, la rigueur dans l’exécution des tâches. C’est une excellente base pour moi car je compte poursuivre mes études de BTS pour intégrer une école d’ingénieurs ».

Bref, des possibilités d'avenir que tous pourront découvrir le 10 mars, lors de la journée Portes ouvertes du lycée Raimu.

11/02/2018

Pissevin - Des parents d’élèves mobilisés

DSC02180 (Copier).JPGLes parents prêts à manifester "partout où il le faudra".

Il n’a pas fallu longtemps aux parents d’élèves de la maternelle 2 d’Edouard-Vaillant pour se mobiliser contre la fermeture probable d’une classe.

Dès qu’elles ont eu l’information, mardi, Nabat Sebbagh, Saïda Ouallal, Sofiat Said, Sandrine Moussaoui-Soulage et Hanane Aghouchi , parents délégués, ont appelé les parents à manifester ce mercredi contre ce qu’elles appellent une injustice. « La maternelle va avoir cinq classes au lieu de six ce qui va créer d’énormes problèmes de sureffectif avec 29 élèves par classe et une enseignante de moins, expliquent-elles. Nous sommes en zone prioritaire ce qui veut dire que l’intégration n’est pas facile avec à chaque rentrée de nouveaux enfants qui ne maîtrisent pas le français. Les enseignantes ayant déjà beaucoup de mal, ça ne va qu’empirer. On craint aussi que nos enfants soient dispersés vers d’autres écoles et que la classe pour scolariser les enfants de moins de trois ans ne puisse plus s’adapter à ces contraintes. La maternelle est la base de l’éducation, ceux qui suppriment des classes feraient bien de venir voir, avant, comment ça se passe. »

Les parents de la maternelle 1 ont tenu à faire savoir qu’ils étaient tout autant en colère car « Il va y avoir un phénomène de vases communicants et les classes vont être surchargées avec en plus le problème d’inscription des moins de trois ans, facilité indispensable dans ce quartier ».

Une pétition sera remise à l’académie et les parents sont bien déterminés à poursuivre leur action. « Nous irons manifester partout où il le faudra, académie, préfecture, … »

Plaine du Vistre - Les chemins du quartier transformés en "autoroutes"

DSC02167 (Copier).JPGDes riverains déterminés à trouver des solutions.

De nombreux problèmes ont été évoqués lors de l’assemblée générale du comité de quartier de la Plaine du Vistre et de Saint-Césaire qui s’est tenue le vendredi 2 février, au mas Affortit. En présence de Richard Tibérino, adjoint au maire de Nîmes et conseiller départemental, Jean Sonderer, le président, les a repris un par un. Le premier fléau évoqué est la vitesse sur les chemins de Cheylon et Sous-Fondame : « C’est devenu l’autoroute pour rejoindre Milhaud avec vitesse et stops non respectés, ce qui rend notre travail dangereux », précise cet agriculteur. Étroitement liées à ce problème sont les demandes par le comité, depuis des années, de la limitation à 70 sur tout le chemin du Mas de Cheylon et surtout la création d’un rond-point au croisement des chemins de Cheylon et Sous-Fondame. A ce sujet Richard Tiberino est confiant quant à un aboutissement proche : « J’ai bien espoir qu’on avance car j’ai l’impression d’avoir enfin quelqu’un à mon écoute en la personne de Martin Delord, vice-président du conseil départemental. Nous avons rendez-vous dans quinze jours. »

Les autres fléaux restent récurrents : nettoyage des fossés, fibre absente, odeurs émanant de la station de compostage lorsque le tractopelle travaille, « mais jamais quand un haut fonctionnaire vient constater » remarque un riverain. Prostitution et constructions illicites sont aussi sur la sellette, point sur lequel les agriculteurs reprochent à la Safer de ne pas les informer sur les ventes de terrains. Richard Tibérino précise : « Un procureur adjoint a été nommé uniquement pour ces questions d’urbanisme. Les choses vont évoluer. »

A tout cela une nouvelle crainte se précise : l’annonce par Nîmes métrople de l’implantation d’une usine de méthanisation. Un rendez-vous à été demandé à Julien Devèze, directeur de cabinet d’Yvan Lachaud, avec entre autres remarques, « … un nouveau mauvais coup porté à notre quartier et aux familles qui l’habitent … arrivée de problèmes de tous ordres : odeurs, circulation dense, bruit… ce site curieusement baptisé par les médias Pôle propreté n’en est point vu la multitude des problèmes… », avant de conclure : « A notre avis ce serait une grave erreur de poursuivre sur cette voie sur ce lieu alors que l’espace de l’agglo est suffisamment large. »

Même contrits, les riverains feront leur fête au mois de juin, l’amitié ça se cultive.

08/02/2018

Saint-Césaire - En 2018, le lotissement du Clos des Coqs fêtra ses 50 ans

DSC02131 (Copier).JPGYves Charlot a annoncé la fête des 50 ans du lotissement.

Le syndicat bénévole des habitants du Clos des Coqs a tenu son assemblée générale, mercredi 25 janvier, à Saint-Césaire. La bonne entente qui règne parmi les habitants de lotissement de Saint-Césaire n’est pas feinte et c’est dans une ambiance chaleureuse et sympathique que le président Yves Charlot faisait le bilan de l’année 2017.

Les problèmes d’insécurité sont toujours présents. Il a rappelé à ce sujet qu’il était référent du dispositif Participation citoyenne et qu’il ne fallait pas hésiter à lui signaler le moindre problème mais aussi qu’il fallait porter plainte pour chaque délit. Côté domaine public, la rue Louis-Delluc bénéficie de bornes de sécurité afin d’éviter les « jeux » automobiles et une étude municipale est en cours pour rénover la chaussée de la rue Méliès déformée par les racines de pins.

Concernant le lotissement, Yves Charlot faisait par d’une action obligatoire liée à la loi Alur de 2014 : « Nous habitons une copropriété dite horizontale avec gestion de biens communs, à ce titre nous sommes tenus de nous immatriculer au registre national des copropriétés avant la fin du premier trimestre 2018. Cette action est en cours. »

L’année 2018 marque aussi le 50e anniversaire de la construction du lotissement. Pour l’occasion, Yves Charlot et tous les membres du conseil syndical préparent une grande fête pour le mois de juin. Les résidants n’étant pas les derniers à faire la fête, c’est avec un large sourire qu’ils ont salué l’initiative. L’assemblée s’est terminée autour d’un apéritif dinatoire précédant les galettes et royaumes.

Saint-Césaire - A la Closerie du Temple, de nouveaux espaces de vie

DSC02128 (Copier).JPGChristophe Labbé devant la future résidence.

Jour après jour, la Closerie du Temple peaufine son allure pour s’intégrer parfaitement au cœur de Saint-Césaire. A l’angle des rues du Temple et de l’Espoir, face au temple, c’est l’endroit qu’à choisi Christophe Labbé, directeur de Wigrial promotion qui a imaginé le projet, pour mettre en valeur 23 appartements de standing alliant un confort aux toutes dernières normes à un lieu aux facilités exceptionnelles. « La Closerie du Temple est proche de Carémeau et dispose de tout ce que les gens recherchent aujourd’hui : accès facile aux transports, aux commerces, de proximité ou grandes surfaces, aux corporations médicales, services à la personne et, bien sûr, aux écoles ».

La résidence, conçue par François Clavel architecte Nîmois très connu, est respectueuse de l’environnement et basée sur des critères servant de référentiel qualité démarche durable. « La démarche est menée avec Promotélec services pour la labellisation de l’immeuble, poursuit Christophe Labbé, ce qui implique les normes vont au-delà de celles préconisées avec une grande qualité des matériaux choisis pour la construction, pour l’acoustique et le thermique en particulier, mais aussi une finition de grande qualité au niveau des éléments intérieurs comme la robinetterie qui est de la classe la plus élevée. La conception des appartements qui sont traversant, donne de véritables espaces de vie accessibles à chacun. Comme exemple, un P3 représente 72 m2 auxquels s’joute la surface extérieure qui lui est allouée. En effet, loggias, grandes terrasses ou jardinets agrémentent l’espace en fonction de l’appartement choisi. A l’arrivée, du deux au quatre pièces, nous avons des appartements lumineux et performants à des prix attractifs. »

La résidence se présente avec un rez-de-chaussée surélevé au-dessus de 26 garages, un premier étage et des appartements en attique. Elle est aussi connectée : système électrique à mémoire, fibre et plus tard bornes de rechargement pour voitures électriques. « C’est le lieu parfait pour les particuliers, en tant que résidence principale ou comme investissement locatif, la loi Pinel favorisant cet investissement », précise encore Christophe Labbé. Près de la moitié des lots, dont la livraison est prévue pour le 4e trimestre 2008, ont déjà trouvé acquéreurs, Nîmois mais aussi venu du Nord de la France pour rechercher le soleil.

La Closerie du Temple, tél. 04 66 38 00 46 ou 06 33 15 60 89, contact@wigrial.com

07/02/2018

Pissevin - Les récits de vie de migrants

DSC02164 (Copier).JPGEugénie Diolot, à droite, avec les intervenants.

L’événement organisé par l’association des Mille couleurs a rassemblé beaucoup de monde, mardi 29 janvier, dans la salle Morise de Pissevin : il s’agissait de la restitution, de façon orale ou par des textes et photos, de travaux organisés autour de la biographie de nombreux étrangers. Ils ont été menés par des membres de l’association avec l’aide précieuses de trois citoyens réservistes de l’éducation nationale qui expliquent : « Nous sommes des intervenants bénévoles qui agissons dans le cadre d’une convention signée par le recteur d’académie avec les associations, pour le soutien linguistique des migrants afin qu’ils aient une meilleure connaissance d’eux-mêmes et de l’environnement dans lequel ils se trouvent. Nous avons constitué plusieurs groupes qui sont allés à leur rencontre. L’idée est qu’ils s’expriment en faisant part de leur vécu en racontant les différentes étapes de leur vie, leur pays d’enfance, leur scolarité. Aujourd’hui c’est la synthèse ».

L’idée a séduit beaucoup de personnes du quartier mais aussi de villages environnants et près d’une dizaine de nationalités étaient représentées comme la Syrie avec Wijdan et Ahmad, un couple qui vit à Saint-Dionisy. Eugénie Diolot, la médiatrice sociale et culturelle des Mille couleurs note l’importance de ces travaux : « Beaucoup d’étrangers n’ont pas l’occasion de parler de soi hormis le côté strict administratif, nom, prénom,… On leur donne la possibilité de parler d’eux, de restituer leur vie, chacun à sa manière, par écrit quand ils le peuvent, oralement ou par des dessins. Cette rencontre a été organisée après le Festival de la biographie à Nîmes, car pour eux, c’est un peu leur biographie. C’est aussi une façon de continuer à apprendre le français ». L’initiative a été grandement appréciée par les intéressés