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24/12/2017

Bonnes fêtes

Je vous souhaite une très Joyeux Noël et vous adresse, à l'aube de cette année 2018, tous mes vœux de bonheur, qu'elle vous apporte ce que vous désirez le plus, ponctué d'instants de bonheur partagé et d'une sérénité dans toutes les épreuves.

Grâce à cette page de Midi Libre, vous pouvez suivre une grande partie de l’événementiel et de l’histoire des quartiers ouest de Nîmes, de Saint-Césaire à la plaine du Vistre, en passant par Puech-du-Teil, Pissevin, Carémeau, la route de Sommières et la Bastide. 

Ensemble continuons à mettre en lumière tout ce qui fait la vie de ces quartiers, n'hésitez pas à me contacter.

Bonne Année 2018,

votre correspondant.

22/12/2017

Carémeau - Un village imaginaire de Provence aux 250 santons

DSC02029 (Copier).JPGStéphanie perpétue la tradition de crèche et son ambiance magique.

En cette période de Noël la crèche est une tradition provençale qui illumine chaque année de nombreuses demeures. Petits et grands passionnés s’attachent à recréer un village imaginaire de Provence avec des santons jouant des scènes quotidiennes au milieu de décors reconstitués de façon très fidèle.

Stéphanie en fait partie. Bien plus qu’une présentation, elle décrit son univers miniature comme si elle y vivait. « Ici je suis dans l’ambiance provençale, avec son village constitué de vieilles bâtisses, sa place où la fontaine fournit un peu de fraîcheur avec l’eau qui coule en permanence et toutes les âmes qui l’animent. Du boulanger aux habitués du café jouant aux cartes, des joueurs de pétanque aux lavandières, tout le monde se retrouve ici. Les alentours ne sont pas oubliés, le berger garde fidèlement ses moutons, le meunier prépare sa farine. Près du village j’ai créé un petit monde camarguais avec ses salins, le saunier cueille la fleur de sel et les cabanes de gardians, avec autour chevaux et taureaux car c’est aussi cela la Provence. Le souci du détail a son importance, comme l’étable où la figurine représente Marie qui n’a pas encore accouché. Elle retrouvera son tour de taille normal dans la nuit du 24 au 25 et le petit Jésus fera son apparition sur la paille (NDLR : rires).» 

Le travail de mise en place, remarquable, a nécessité de nombreuses heures de patience : « C’est une véritable passion et il vrai que quand on aime on ne compte pas. Dès la fin du mois d’octobre, je me mets à l’œuvre, aidée par mon papa car il y a toute l’installation électrique à positionner. De plus, comme il est très adroit, il fabrique certains décors à l’échelle, ce qui n’est vraiment pas évident », poursuit Stéphanie.

Aujourd’hui près de deux-cent cinquante santons font partie de ce monde magique, « tous de la même marque, Escoffier, que j’achète à Marseille une fois par an lors du grand marché qui leur est dédié », précise-t-elle. Tous les ans la crèche s’enrichit d’un nouveau lieu de vie, aujourd’hui c’est le potager avec des légumes plus vrais que nature. Cette année marque également l’arrivée de l’ambiance musicale. Allez ! Le temps est venu de contempler et d’entrer dans le monde de Stéphanie, on entend déjà l’accent, les galéjades, ça fait vraiment du bien.

19/12/2017

Saint-Césaire - Les jeunes en quête d’un city-stade

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André Puaud et les jeunes présentant leur projet de façon originale.

 

La création d’un city-stade à Saint-Césaire, voilà ce que veulent des jeunes du quartier soutenus par d’André Puaud, un habitant du quartier convaincu de la nécessité de ce type d’espace, qui les guide dans leurs démarches. « Les jeunes n’ont que très peu d’équipements sportifs à leur disposition. Le city-stade est la façon la plus adaptée pour leur apporter ces installations », précise-t-il.

 Afin de présenter un dossier complet il a procédé à une étude de faisabilité. Ainsi il a fait établir un projet d’aménagement par une société spécialisée dans le domaine et a commencé à consulter les riverains de l’espace entourant le stade de football existant, où le city-stade pourrait être implanté, recueillant près de deux-cents signatures à ce jour. Dans le même temps, il a demandé un rendez-vous auprès de Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes pour lui présenter le projet qu’il espère voir aboutir.

18/12/2017

Saint-Césaire - Le 4e Régiment du matériel a fêté Saint-Eloi

DSC01968 (Copier).JPGCivils et militaires réunis.

Le 4e Régiment du matériel a fêté Saint Eloi, le saint patron de tous les maintenanciers de l’armée de Terre, le vendredi 8 décembre au quartier Saint-Césaire. En présence de William Portal, maire de Marguerittes et conseiller départemental, le lieutenant-colonel Arnaud de Russé, commandant le régiment par suppléance, a présidé une cérémonie militaire à laquelle toutes les unités du régiment étaient présentes ainsi que des représentants d’associations. Il a procédé à une remise de décoration ainsi que d’un témoignage de satisfaction.

La cérémonie s’est clôturée par un déjeuner de cohésion rassemblant le personnel civil et militaire du régiment, le tout dans une ambiance festive. Rappelons que depuis le 1er juillet 2017, le 4e Rmat est implanté sur six sites : Nîmes Saint-Césaire, camp des Garrigues, Miramas, Carpiagne, Draguignan et Canjuers

Saint-Césaire - Jean-Michel Testard conte l'apprentissage au lycée Jules-Raimu

DSC01947 (Copier).JPGJean-Michel Testard devant les élèves de Jules-Raimu.

C’est à une conférence vraiment particulière qu’ont eu droit les élèves du lycée Jules-Raimu, mardi 4 décembre.

Au travers de sa propre expérience Jean-Michel Testard, le marchand de tapis nîmois, leur a parlé de l’apprentissage au sens le plus connu, celui d’apprendre un métier, mais surtout à celui beaucoup moins connu d’écoute et de transmission. « Certains peuvent s’étonner de me voir dans un lycée professionnel qui n’enseigne pas le tissage permettant la fabrication de tissus. La raison en est simple, je veux parler aux élèves de l’apprentissage dans ce qu’il a de fondamental, l’apprend-tissage, c’est-à-dire apprendre par le tissage des liens. Ce qui nous lie tous c’est le fil de la vie, le tissu social et le partage. Ces valeurs sont la base de n’importe quel apprentissage. Elles m’ont été inculquées par Affiz, mon maître d’apprentissage qui vivait dans le sud de l’Afghanistan, chez qui je suis arrivé à l’âge de quinze ans et demi pour apprendre à réparer les tapis. Durant vingt-deux mois chez lui, j’ai reçu une véritable leçon de vie ».

Les élèves ont appris à connaître le langage des tapis, formidable moyen universel de communication. Ils ont été très attentifs aux propos de Jean-Michel Testard pour transmettre et partager est naturel et utile, cette conférence en était une belle preuve.

16/12/2017

Saint-Césaire - Traditionnel repas de Noël pour les aînés

DSC01986 (Copier).JPGLes aînés savent mettre l'ambiance.

Le moment était attendu depuis longtemps par les aînés saint-césairois du club des Violettes car il représente beaucoup de choses pour eux et notamment la joie et l’émotion de se retrouver, tous réunis, pour fêter la fin d’année avant l’heure, une générale en quelque sorte. Ce repas du 8 décembre, dans la salle municipale de la rue de Mascard, leur a donné l’occasion de se remémorer quelques anecdotes et de les commenter, en y ajoutant parfois quelques détails invraisemblables, mais chut…

Cette ambiance plaît énormément à Catherine Jehanno, adjointe au maire déléguée aux aînés, qui n’a pas manqué de rappeler son attachement à ce club: « Je voulais, comme tous les ans, célébrer cette tradition avec vous. Ici, il y a une équipe véritable formidable dans la volonté et l’esprit. Je remercie sa présidente, Lucie Maire, pour son dynamisme, je trouve qu’elle rajeunit de jour en jour. » Grégoire Abad, pour l’association, l’a remerciée pour sa présence tout en affirmant avec humour : « Il y n’y a que des jeunes dans le club ».

Apéritif, repas et animations ont donné le tempo à cette journée particulière au cours de laquelle les aînés ont affiché une forme remarquable.

15/12/2017

Saint-Césaire - L’ASPTT, une vieille dame au sommet de sa forme

DSC01950 (Copier).JPGIngrid Vallée et Jacques Rebattel dans le dojo du club.

L’ASPTT, le nom appartient aujourd’hui au langage courant. La vieille dame, qui va fêter en 2018 son cent-vingtième anniversaire à Limoges, est depuis longtemps ouverte à tous. Autonome depuis des années, La Poste et France Télécom s’étant désolidarisés, elle se gère en redynamisant sans cesse ses offres.

A Nîmes l’association prend un nouvel essor, comme l’explique Jacques Rebattel, président délégué : « On était en somnolence, il fallait réagir. Nous le faisons de façon enthousiaste. Une personne est maintenant chargée de la communication et du développement, avec des objectifs précis ».

Ingrid Vallee est cette personne : « Le premier but est qu’on reparle de nous car nous avons énormément de choses intéressantes à proposer. Nous disposons d’excellentes infrastructures, notamment un dojo tout neuf et sommes situés sur un espace à l’ouest de Nîmes permettant le stationnement et l’accueil des familles, chose importante car notre deuxième objectif est développer le sport pour la famille. Nous souhaitons mettre en place un centre de loisirs sportifs pour les jeunes. ».

L’ASPTT contente tout le monde, du très sportif au plus casanier, du très jeune au moins jeune. « Cela commence par le baby-sport, poursuit Ingrid, pour les enfants âgés de 15 mois à 3 ans et le kidi-sport, une initiation au sport jusqu’à 6 ans. Les plus âgés et les adultes ont différentes activités : le bien-être et le fitness, avec yoga, taïchi, pilâtes, zumba ou gym douce ; les sports plus engagés comme karaté, jujitsu, krav maga ; la détente avec golf, marche nordique, randonnées, tennis, tennis de table ou encore bridge ou patchwork. Pour garder l’esprit familial, le mercredi et une fois par mois, le samedi matin, parents et enfants peuvent pratiquer une activité en même temps, le tout étant encadré par des coachs diplômés. »

Ce large éventail n’empêche pas les projets : « Initiation à la sophrologie, section VTT et trail et développement du sport en ville dont le fitness urbain vont faire leur apparition », conclut Ingrid Vallee.

Une grande manifestation «  Le sport donne des ‘Elles ‘ », aura lieu dans le cadre de la Journée de la femme, le 10 mars 2018 sur l’esplanade et permettra de découvrir l’association.

ASPTT, 1133 avenue Fleming à Nîmes, tél. : 04 66 23 37 34.