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30/11/2017

Pissevin : journée de formation pour les bénévoles de Lire et faire lire

DSC01930 (Copier).JPGRamona Bãdescu, Frédérique Saez, Audrey Toulon avec les bénévoles.

C’est à l’initiative de l’Union départementale des actions familiales (Udaf) et de la Ligue départementale de l’enseignement que les bénévoles gardois de Lire et faire lire, se sont retrouvés, jeudi 23 novembre, à la médiathèque Marc-Bernard de Pissevin pour suivre la formation « une œuvre, un genre, un auteur ».

Pour l’occasion, les deux entités avaient invité Ramona Bãdescu, écrivaine pour la jeunesse, pour présenter son œuvre qui sera lue dans toutes les structures éducatives, comme l’explique Frédérique Saez, coordinatrice départementale pour l’Udaf : « Lire et faire lire est un programme éducatif et culturel, créé en 1999 par Alexandre Jardin et Pascal Guénée,  destiné à combattre l’illettrisme et donner l’envie et le plaisir de lire aux jeunes. Plus de 350 bénévoles au niveau départemental vont faire de façon régulière la lecture aux enfants dans toutes les structures  éducatives, de la crèche aux collèges, mais aussi dans les centres sociaux de loisirs ou à l’hôpital, ainsi qu’aux enfants du voyage et à ceux dont la famille va voir un détenu, afin de leur donner un peu de joie et d’apaisement.  Aujourd’hui, les lectures se développent aussi dans les maisons de retraite, apportant de la joie et du plaisir aux personnes âgées isolées. Ces bénévoles, c’est la règle, sont formés régulièrement et rencontrent  des auteurs afin de mieux connaitre leurs œuvres qui seront les prochaines lectures. »

Audrey Toulon, coordinatrice au service éducation jeunesse de la Ligue départementale de l’enseignement, précise que « pour cette action le bénévolat n’est qu’à partir de cinquante ans. Nous sommes sur une ligne intergénérationnelle. Parallèlement, notre service mène d’autres actions comme Gard aux livres, à destination des établissements scolaires pour faire une liaison CM2-6e, différents ateliers dont celui d e la lecture ou encore des expositions comme celle de Générac qui retrace l’histoire du livre ».

Ce magnifique programme est reconnu unanimement comme un bienfait pour tous les enfants et aînés qui attendent la lecture avec impatience toutes les semaines et sont vraiment heureux de ces moments offerts et les bénévoles ne sont jamais assez nombreux.

Contacts : Udaf, tél. 04 66 02 17 54, Ligue départementale de l’enseignement, tél. 04 66 64 11 30.

27/11/2017

Saint-Césaire - Les lycéens de Gaston-Darboux unis pour une action écologique

veolia2.JPGLes élèves et leur professeur de logistique, Saïd Assaoui.

Les lycéens de la classe de première année CAP logistique de Gaston-Darboux ont lancé une grande et très sympathique opération de récupération de papier au sein de l’établissement, dans le cadre d’une action à la fois écologique et de solidarité.

Michel Grand, documentaliste, explique : « Une action éco-collèges a été mise en place, nous avons demandé, en tant que lycée, à pouvoir y participer. Les élèves de première année CAP logistique ont fait preuve d’un grand enthousiasme pour concrétiser cette idée. Avec l’appui d’Amélie Lefèvre, professeure de français, Saïd Aissaoui, professeur de logistique et moi-même, ils ont lancé le défi de récolter un maximum de livres, manuels scolaires ou tout autres papiers hors d’usage pour les faire reconditionner et récolter ainsi un petit pactole qui sera reversé à l’Unicef. De plus, cette action rentre parfaitement dans le cadre de leur formation professionnelle ».

Très motivés pour ce grand tri, les lycéens ont créé une affiche et lancé un appel dans les classes, appelant à la bonne volonté citoyenne de chacun. Ils ont demandé le partenariat de grandes maisons comme Belin pour les manuels scolaires et Véolia pour la récupération et le recyclage du papier, reversant le bénéfice de l’opération à l’Unicef.

Ces élèves n’ont pas hésité à payer de leur personne pour la mise en place sur palette des livres récoltés et procéder au chargement avec le transpalette, heureux et fiers de leur action, comme l’expliquent Anthony et Mountassir : « c’est notre premier exercice en situation, nous sommes fiers de l'avoir fait avec ce projet écologique pour les enfants de l'Unicef ». Leur prochaine étape sera la visite du centre de tri Véolia.

26/11/2017

Saint-Césaire - L'institut de Mel, un nouvel écrin pour la beauté

DSC01905 - Copie (Copier).JPGMélanie Mosca.

Nouveau venu dans le monde de la beauté, l’Institut de Mel vient enrichir la palette d’établissements destines aux soins esthétiques. C’est au Mas Roman que Mélanie Mosca a choisi d’ouvrir un petit écrin très chaleureux, à son image, destiné à parfaire la beauté corporelle. Avec un grand sourire très naturel, elle dévoile son parcours professionnel.

Etes-vous Nîmoise ?

Née à Vichy, je suis arrivée très jeune à Montpellier où mon oncle, Pierre Mosca, était alors entraîneur de l’équipe de football. Puis les aléas liés à mon histoire familiale, m’ont conduite près des miens à Nîmes, où je me trouve merveilleusement bien.

Vous êtes jeune et pourtant vous possédez une solide expérience

J’ai toujours été attirée par la coiffure et l’esthétique. Après un CAP de coiffeuse, qui a été mon premier métier, je me suis reconvertie en 2010 dans l’esthétique qui permet de mettre en valeur le corps de chacun de la plus belle des façons qui soit. Depuis cette date je pratique les soins de beauté à domicile. Aujourd’hui, à trente-cinq ans, je souhaitais créer mon institut.

Pourquoi au Mas Roman ?

Le salon de coiffure d’Arlette partie à la retraite étant repris, celui d’esthétique restait libre. J’ai saisi l’opportunité. Ici c’est comme un petit village et tous les commerçants m’ont accueillie de façon adorable. Outre la prestation de proximité pour les habitants ce lieu convient très bien aux Nîmois ou aux habitants de la Vaunage car le stationnement, gratuit, y est très facile tout comme l’accès en bus.

Quelles prestations proposez-vous ?

Elles concernent tous les soins esthétiques, que ce soit du visage ou du corps avec beauté des mains et des pieds et bien sûr l’épilation. Tous les soins s’adressent aussi bien aux femmes qu’aux hommes. L’onglerie est aussi une partie importante de mon activité. J’avoue une passion particulière pour le nail art, la décoration des ongles. D’ailleurs, j’en offre une pour chaque pose d’ongles.

Des projets ?

D’autres prestations vont voir le jour, comme les massages californiens ou aux pierres chaudes, l’idée étant de proposer tout ce qui se fait pour le bien-être en général, du corps et de l’esprit et satisfaire ma clientèle.

L’institut de Mel, 440 rue de l’Espoir, Nîmes, tél. 07 69 67 41 29. Ouvert du lundi au vendredi, de 9 heures à 18 heures.

25/11/2017

Saint-Césaire - Remise des diplômes à Jules-Raimu

DSC01871 (Copier).JPGQuelques lauréats, avec le proviseur et son adjointe.

Le lycée professionnel Jules-Raimu s’est forgé depuis quelques années une excellente réputation pour la qualité de sa formation et l’enseignement général l’accompagnant. La remise des diplômes qui a eu lieu vendredi 10 novembre a montré que cette réputation était loin d’être usurpée, bien au contraire, elle a mis une fois de plus en évidence le rôle primordial des enseignants, de leurs connaissances, leur pédagogie et leur engagement pour permettre à tous les élèves de réussir leur vie scolaire avant celle professionnelle.

Les résultats ne font que démontrer tout cela : pour l’année scolaire qui s’est achevée en 2017, le lycée a enregistré cent vingt bacheliers, dont trois avec mention très bien, vingt-six élus au CAP et vingt-deux lauréats au Diplôme national du brevet. Ces résultats sont loin de surprendre Patrice Barthélémy, le proviseur, comme il a expliqué lors de son discours : « La formation dispensée dans cet établissement est exceptionnelle, grâce aux enseignants de toutes les disciplines. Une formation professionnelle doit être complète avec des matières qui s’ouvrent aussi à la culture et à l’art. Le résultat est là, 2017 a mis en évidence une réussite de 85 % au baccalauréat, avec beaucoup de mentions, contre 70 % il y a trois ans. La réussite pour les autres diplômes est tout aussi flagrante. Cette formation est reconnue, l’accès à l’emploi est facilité pour ceux qui sortent de notre établissement. D’année en année, nous souhaitons que les élèves s’impliquent d’avantage, chose qu’ils font de façon volontaire et enthousiaste comme en atteste la splendide décoration de cette salle qu’ils ont entièrement conçue pour l’événement. Je souhaiterais que naisse une association d’anciens élèves ».

Françoise Bons, conseillère régionale a tenu à être présente à la cérémonie : « C’est un très bon lycée professionnel qui réunit des professionnels de haut niveau mais aussi et avant tout des passionnés j’ai découvert ici beaucoup de métiers que je ne connaissais pas. J’y viens avec plaisir ». Lauréats, enseignants et décors d’exception, tous les ingrédients étaient réunis pour une cérémonie hors du commun.

Saint-Césaire - Cérémonie du 11 novembre

DSC01886 (Copier).JPGLes cérémonies de la commémoration de l’Armistice du 11 novembre 1918, ont débuté à Saint-Césaire. En présence de très nombreuses autorités civiles et militaires, les élèves de CM2 de l’école élémentaire publique de Saint-Césaire ont participé à cette commémoration avec la lecture de « Dis-moi pourquoi papi », de Jacques Heinz. Un dépôt de gerbes a suivi les différents messages adressés par les élus et représentants d’associations d’anciens combattants, avant que retentisse la Marseillaise.

12/11/2017

Saint-Césaire - L'église, écrin d'un concert exceptionnel

DSC01847 (Copier).JPGL’église de Saint-Césaire a servi une nouvelle fois de décor à un concert exceptionnel. Georges Gabarel, organiste et pianiste nîmois reconnu, aime ce lieu « très agréable ». Chaque année il y organise un événement avec des artistes de grand talent.

Cette année, dimanche 5 novembre, c’est accompagné de Catherine Firmin, soprano et Alain Dumas, trompettiste, qu’il a présenté son concert soprano, orgue et trompette. Si Alain Dumas s’était déjà produit dans cette église romane, Catherine Firmin découvrait le lieu : « Cette petite église est merveilleuse. On est près du public et l’acoustique est bonne ». Pour le père Cauvas, curé de la paroisse, la venue du trio est toujours un événement : « Nous sommes honorés de leur présence et ravis que ce lieu exceptionnel du Moyen âge accueille un grand moment de musique et chant, pour le plaisir des Saint-Césairois et Nîmois ».

Le nombreux public était conquis dès l’interprétation des premières œuvres, depuis la tribune avec l’orgue à tuyaux réalisée par Bertyl Soutoul, en trio pour Sound the trumpet de Purcell, puis avec un formidable Alain Dumas pour Prince of Denmark’s march qui a reçu une ovation tout comme Catherine Firmin, dont la qualité vocale est hors du commun, interprétant Vidit suum dulcem natum (Stabat mater) de Pergolesi. Le ton était donné, la suite du concert a vu le trio rejoindre le chœur de l’église, Georges Gabarel passant à l’orgue synthétique, pour des œuvres de Mozart, Haydn, Bach, Campra, Rimsky-Korsakov, Haendel,Fauré, Stanley, Gounod, Schubert et Franck.

L’intensité de l’interprétation et les réelles émotions qu’elle créait ne faiblissaient pas, pour le plus grand bonheur du public, prouvant une nouvelle fois que les meilleurs concerts ne se déroulent pas forcément dans les grandes salles.

 

08/11/2017

Puech-du Teil - Ils se souviennent de leur quartier

DSC01805 (Copier).JPGJean Laval, septuagénaire, se souvient :« Mes parents ont construit en 1953 cette maison dans laquelle j’habite depuis toujours. L’impasse du Vallon n’était ni une rue ni habité. Douze agents EDF, entreprise dont mon père faisait partie, ont eu l’opportunité de construire ici. Le terrain choisi par mes parents possédait le seul arbre du coin, un noyer, aujourd’hui bicentenaire et très productif. Pour nous enfants, le lieu était un paradis : champs verdoyants et collines boisées avec mazets  constituaient notre horizon à perte de vue. Les puits naturels y étaient nombreux, l’impasse était à l’origine un petit cadereau. Un des derniers, toujours alimenté, se trouve au bas de la rue du Vallon.

Suivant les saisons, on allait faire les asperges, poireaux, pissenlits. L’été c’était la trempette à la source ‘Puech-du-Teil’. On s’y rendait en empruntant un escalier en terre. Le château de la rue Mourgues était le phare du quartier. A côté se trouvait le foyer Hubert-Pascal, qui n’était pas occupé et qui constituait notre espace d’occupations, avec ses structures de jeux en bois et grands bacs avec robinets d’eau où on s’aspergeait.

Plus grand, j’allais à la fête votive de Saint-Césaire, très courue à l’époque, en traversant tout cet espace naturel, il n’y avait ni stade, ni collège, ni quartier Pissevin. Dans les années 1960, la municipalité avait projeté la construction d’un boulevard périphérique sur le tracé de l’impasse du Vallon. Devant la vive contestation des habitants, ce projet a été déplacé vers un lieu connu de tous car il s’agit de l’actuel boulevard Kennedy. »

 

DSC01820 (Copier).JPGJean Pellequier est âgé de 87 an, il raconte. « J’habitais avec mes parents rue Isabelle, mais la tradition voulait qu’on se retrouve tous en famille pour passer le samedi et le dimanche au mazet. Mon oncle et mon parrain en possédait chacun un ici, sur la colline Puech-du-Teil. C’était vraiment une autre époque : pas d’eau courante, une citerne d’eau de pluie était la seule réserve, pas d’électricité, les lampes à pétrole et bougies servaient à nous éclairer. Ces week-ends étaient mémorables, avec des tablées immenses, anchoïade, omelette et île flottante constituant l’invariable menu. Pour nous les gamins, les parties de boules alternaient avec celles de croquet. Nous étions heureux.

Les mazets avaient des bancèls, terrasses aménagées en cultures avec oliviers et quelques céréales. Je me souviens de l’octroi qui se trouvait au bout de l’actuelle rue Henri-Revoil car au moment de la cueillette des olives il fallait y payer la taxe obligatoire pour toute marchandise entrant dans Nîmes.

J’ai aussi en mémoire le crash d’un monomoteur de l’armée sur la citerne de mon oncle, en 1938, créant la panique. Les voisins curieux, se présentaient comme propriétaires du lieu pour entrer et voir. Durant la guerre, la colline à servi de refuge aux maquisards. En haut on dominait tout Nîmes et ses environs. Aujourd’hui tout a changé. »