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31/10/2017

Saint-Césaire - Les lycéens de Jules-Raimu au grand coeur

DSC01825 (Copier).JPGTous ont participé à la course contre la faim.

Le lycée Jules-Raimu a organisé mardi 17 octobre, la course contre la faim, en partenariat avec l’association Action contre la faim. C’est avec Pierre Fournier, professeur d’EPS, que Françoise Cailleux, professeure de français, a orchestré la manifestation : « Avec cette course nous mettons en pratique les cours de citoyenneté dispensés durant l’année. Nous sensibilisons les élèves à ce qui nous entoure en mettant en avant les valeurs de respect, solidarité et surtout engagement. La course contre la faim a lieu en principe en mai, une période compliquée car les élèves participent à de nombreux stages. Comme nous tenons à participer à l’événement, nous l’avons organisé plus tôt pour le coupler avec la dictée Ela, qui a eu lieu lundi, renforçant ainsi cette sensibilisation ».

François Greisner et Alain Gautier, bénévoles de l’ACF délégation du Gard, avouaient leur satisfaction : « Nous prospectons les collèges et lycées pour qu’ils adhèrent à cet événement. Le lycée Jules-Raimu a la particularité de nous contacter tous les ans pour l’organiser. Avec cette course, les élèves sont acteurs et relais auprès de la société civile pour transmettre le message de la bonne cause. Les dons recueillis auprès des parrains des élèves financeront l’action 2018 de notre association dont le thème concernera les personnes déplacées dans les camps de réfugiés. »

C’est sur un parcours d’un kilomètre tracé dans le lycée que 240 élèves ont tenu à faire preuve de solidarité et générosité. Pierre Fournier reconnaissait que « la course est plus facile pour certains qui n’ont pas hésité à bien s’entraîner ». Patrice Barthélémy, proviseur du lycée mais aussi excellent sportif, souhaite « étendre cette action aux écoles de Saint-Césaire ».

Saint-Césaire - Les lycéens de Raimu, ambassadeurs de Ela

DSC01812 (Copier).JPGLucie Gauthier, Patrice Barthélémy, Laure Fochesato et Olivier Skenadji.

Tous les élèves du lycée professionnel Jules-Raimu ont fait cause commune avec l’association Ela (association européenne contre la leucodystrophie), lundi 16 octobre. Dans le cadre de la mobilisation contre cette maladie, une journée a été organisée par le lycée et ils se sont tout d’abord retrouvés dans la salle du réfectoire du lycée pour participer à la dictée Ela reprenant un texte de Leïla Slimani, prix Goncourt 2016.

Une excellente surprise les attendait avec la présence de Lucie Gautier, pongiste championne d’Europe qu’on ne présente plus, venue faire la lecture avec un peu d’appréhension : « Certes cela me rappelle des souvenirs, mais je suis plus à l’aise devant une table de ping-pong. Je me plie cependant avec grand plaisir à cet exercice, c’est pour une très bonne cause ». Olivier Skenadji, dirigeant de l’ASPC Nîmes, club de Lucie, est tout aussi ravi : « On a une section handisport au club, notre participation à cette journée prend tout son sens et c’est aussi une façon de faire découvrir le tennis de table. »

Car la deuxième partie de l’événement était plus sportive, comme l’explique Laure Fochesato, professeure et coordinatrice : « Nous allons chausser nos baskets et nous retrouver au club de la Cigale pour des échanges de balles avec Lucie qui nous fait l’honneur d’être là. Chaque année l’implication des élèves est forte et reconnue. Nous avons été invités avec deux élèves au prix Ambassadeurs Ela, le 7 juin à la Cité des Sciences et industries à Paris. »  Patrice Barthélémy, le directeur du lycée, voit dans cette journée « Un belle action pour sensibiliser les jeunes à la différence et aux maladies et qu’ils comprennent la chance qu’ils ont d’être en bonne santé et de pouvoir faire du sport. La dictée sera également proposée dans les classes, toute la journée. Notre participation comprend également une collecte de fonds. Comme chaque année, la recette d’aujourd’hui de la cafétéria sera reversée intégralement à l’association Ela. Cette action s’inscrit dans le Parcours citoyen de l’établissement ». Encore une fois les élèves de Jules-Raimu ont montré une belle image de solidarité.

19/10/2017

Saint-Césaire - Le moulin à huile Brunel ferme ses portes

Le « moulin des petits Nîmois », était ouvert depuis 1950. Repris par Anne Brunel, au décès de son père, il était le lieu incontournable des Saint-Césairois et habitants des alentours au moment du ramassage des olives. Kacem, le mari d’Anne, qui les accueillait avec sa gentillesse légendaire, avait expliqué tous les problèmes rencontrés depuis quelques années, mouche, climat, mauvaises récoltes, etc., mettant en jeu la survie du moulin (Midi Libre du 11 décembre 2016).

Depuis, Anne a eu la douleur de perdre son mari, cet été. Elle fait part de la fermeture du moulin : « Cette année le moulin n’ouvrira malheureusement pas pour la campagne. Nous avions commencé la remise aux normes électriques du moulin mais il restait encore beaucoup à faire. Le destin a décidé pour nous. Je souhaite remercier nos clients de leur fidélité, pour certains depuis plusieurs générations. »

18/10/2017

Saint-Césaire - Le Cinq 1, un concept-store unique dans la cité

DSC01678 (Copier).JPGL'équipe du Cinq 1 dans ce lieu atypique.

Le Cinq 1 est une nouvelle adresse qui invite à parfaire son image en toute détente et sérénité. Ce concept store unique à Nîmes et certainement en France a permis la création de quatre emplois et vient tout droit des États-Unis, comme l’explique David Nogueira l’un des deux responsables avec Thierry Fazio : « J’ai découvert dans ce pays ce mode de fonctionnement qui permet aux personnes de gérer au mieux leur bien-être en tenant compte des tracas quotidiens. Plutôt que partir à Orlando, j’ai préféré rapatrier le concept en France ».

En effet, il est souvent difficile de gérer un agenda souvent surchargé. Ici, pas de problème. « Nous proposons le salon de coiffure pour dames et celui de barbier pour hommes, les soins de coiffure s’associant à ceux de la barbe. Nous attachons aussi une attention particulière aux soins esthétiques, maquillage, épilation et au bar à ongles ».

Le concept prend toute son importance et son originalité dans la possibilité de restauration sur place et accès wifi. Et le stationnement est sans contrainte. «  Nos clients peuvent se restaurer sur place avec des wraps et autres bagels ou la composition d’une salade faite devant eux à base de produits frais qu’ils auront choisis dans une gamme étendue. Cet hiver, des soupes sont prévues. Un grand choix de desserts complète cette offre dont les muffins ou brownies. Nous proposons des boissons, bien sûr, mais aussi des smoothies, à base de jus de fruits frais.  Nous offrons aussi l’accès à la wifi et la possibilité de recharger son téléphone ou autre tablette. Tout est fait pour notre clientèle ne manque de rien et qu’elle n’ait surtout pas l’impression d’avoir perdu le moindre instant ou la moindre chose en venant chez nous ».

A tout cela s’ajoute l’ambiance du lieu, chaleureuse, éclairée, accueillante : « J’ai voulu un espace de vie où les gens se sentent bien, comme à la maison avec cette décoration vintage, ces vieux fauteuils club. Je ne voulais pas d’un lieu « aseptisé, trop net ». Ici les gens se lèvent, lisent ou vont boire un café, ils sont chez eux. » Dans cet espace de 300 m2, deux magnifiques motos sont là pour compléter cette ambiance. Bientôt un tatoueur viendra, une fois par mois, proposer ses talents.

Un concept à découvrir.

Le Cinq 1, ouvert du lundi au samedi, 51 route de Rouquairol , tél. 04 66 05 17 15.

Saint-Césaire - La relève dans le cadre de l’opération Barkhane

photo avec insigne.jpgLe capitaine Philippe, en fond l'insigne du GTLOG.

Dans le cadre de l’opération Barkhane, le lieutenant-colonel(TA) Benoît Léger, chef de corps du 4e Régiment du matériel basé à Nîmes - Saint-Césaire, a pris en charge depuis le 26 septembre le commandement du GTLOG (Groupement tactique – logistique) Via Domitia, unité forte de plus de cinq-cents éléments, déployée au Mali pour s’occuper de la logistique et du soutien en maintenance, carburant, convois, ravitaillement apportés sur tout le théâtre d’opérations malien. Compte tenu des efforts et des risques liés aux missions, les relèves dans les sous-groupements sont effectuées tous les quatre mois.

C’est dans ce cadre-là que le capitaine Philippe, accompagné de six hommes du 4e RMat, est parti prendre la relève du commandant d’unité du sous-groupement de maintenance adaptée au théâtre, comprenant cent-vingt militaires. La mise en situation  a été préparée depuis longtemps, comme le confie le capitaine Philippe : « Depuis mars le groupe a suivi une préparation intense et difficile. Maintenant chacun a hâte de se retrouver en situation réelle, bien que cela ne soit pas facile au niveau familial. On est partagés entre adrénaline et stress de quitter nos familles ». Le retour ne se fera pas avant février 2018, il en est ainsi du métier de militaire avec le sens du devoir.

14/10/2017

Saint-Césaire - L’insécurité, problème majeur des habitants du village

DSC01667 (Copier).JPGA la demande des référents de l’opération Participation citoyenne et du comité de quartier, ce mercredi 4 octobre, avait lieu dans la salle municipale de Saint-Césaire une réunion pour permettre aux habitants d’exprimer leurs problèmes et leurs craintes concernant l’insécurité qui semble s’amplifier sur le quartier. La liste des méfaits constatés par ces habitants est longue : cambriolages ou tentatives, vols avec violence, dégradations de véhicules, feux de haies, incivilités et à tout cela s’ajoutent le danger de la circulation, le centre du quartier sert d’échappatoire, avec vitesse excessive et non respect des règles de stationnement.

La rue de l’Espérance détient le triste record de tous les connaître. Les riverains demandent notamment une présence plus effective de la police, avec des contrôles accrus, la mise en place d’une zone à 30 km/h et de nouvelles caméras. Richard Tibérino, adjoint à la sécurité apportait des précisions : « Les chiffres montrent qu’il y a une baisse de la délinquance ici, alors ou c’est vrai ou c’est que trop peu de victimes portent plainte. Je vous encourage vivement à porter plainte dès qu’il y a lieu. Il y a huit caméras sur ce quartier, d’autres vont arriver. Concernant une zone à 30, il faut que son aménagement rende obligatoire cette limitation. Pour ce qui est de la dangerosité du passage à double sens de la rue du Temple, entre La Poste et l’avenue de la Gare, c’est la population qui a choisi cette solution. Si un jour elle n’en veut plus on mettra un sens unique. Saint-Césaire est un village ancien non adapté à la circulation actuelle ».

La responsable police municipale du secteur ouest revenait sur une présence policière bien réelle malgré les dires de certains, avec des rondes régulières et des patrouilles à pied. Le commandant Fuster, représentant la police nationale, évoquait une baisse de 38 % des cambriolages. A un habitant qui évoquait la présence permanente d’une caravane, au bout de la rue de l’Eglise vers l’arrêt de bus de la maison des compagnons, « ma fille a peur d’y prendre le bus, je dois l’accompagner »,  Richard Tibérino répondait que tous les services s’occupaient de ce cas épineux, « Mais je ne fais les lois ».

Après le long débat, de très bonne tenue, les habitants attendent des mesures.

Mas-des-Abeilles - Une décennie d'existence pour le temple protestant

DSC01756 (Copier).JPGLe 29 septembre 2007 avait lieu l’inauguration du temple du Mas-des-abeilles, le samedi 7 octobre il a fêté ses 10 ans d’existence, l’occasion de rassembler toutes les paroisses de Nîmes comme le rappelle Patrice Morel, président de la paroisse de Nîmes-ouest, Nîmes-sud et Saint-Césaire : « Cet anniversaire permet de nous rassembler, c’est l’arrivée de la Transhumance car le nom donné à ce temple fait référence au lieu sur lequel il a été construit mais aussi au mot occitan abeillé (ou abeilhé) un grand troupeau de moutons en transhumance. Il y a 10 ans se mettre au milieu d’une zone commerciale relevait du défi, tout montre que nous avons eu raison ».

Titia Es-Sbanti, le nouveau pasteur de la paroisse venu de Montpellier, se réjouit « d’être arrivée juste à temps pour célébrer les 10 ans de la ruche » et, pour l’occasion, de l’installation d’une cloche fondue en 1882, arrivée du temple de Malataverne : « Cela peut sembler être en décalage, les gens associant souvent la cloche à l’église catholique mais elle représente pour nous le côté polyvalence et sonore avec l’idée de se faire entendre et de dire à tous ‘vous êtes les bienvenus’. L’événement d’aujourd’hui représente à la fois un côté festif et fédérateur mais aussi l’éloge de l’accueil inconditionnel de la personne, coûte que coûte. Pour toujours suivre la vie des gens nous devons aller à eux, c’était aussi le but de la création de ce temple, en périphérie nîmoise, près des villages. Peut-être allons-nous reposer la question du lieu, dans quelques années, car il faut se réajuster en fonction de la vie des gens. Avec la société actuelle, la difficulté du vivre-ensemble, on a un rôle à jouer dans l’éducation de la jeunesse ».

L’arrivée de la transhumance, l’inauguration de la cloche et l’entrée dans la ruche ont précédé un culte de la reconnaissance et un apéritif « butinatoire ».