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24/12/2016

Bonne fêtes et bonne année 2017 !

Cela fait quelques années que vous lisez les articles publiés sur ce blog. Vos connections montre le grand intérêt que vous portez à l’actualité consacrée à cette grande périphérie ouest nîmoise. Je tiens à vous en remercier.

Mais je tiens à remercier aussi les responsables d’associations, commerçants, habitants ou élus, qui me font part de leurs remarques ou informations, sans lesquelles les sujets de rédaction seraient bien maigres.

Merci à vous tous et ensemble continuons à mettre en lumière tout ce qui fait la formidable vie de ces quartiers qui méritent d'être mis en valeur, n'hésitez pas à me contacter.

Joyeux Noël et Bonne Année 2017.

Saint-Césaire - Le lycée Jules-Raimu participe au 205 Trophée

DSC09827 (Copier).JPGLes élèves avec Patrice Barthélémy, à gauche et Christophe Vottchall, leur professeur.

Le lycée Jules-Raimu de Nîmes est toujours à la pointe des idées novatrices capables de fédérer les étudiants sur des projets ambitieux et valorisants pour les étudiants. Cette année il participera au 10e « 205 Trophée », raid humanitaire qui, du 1er au 13 avril 2017, amènera les participants de Bidart, au Pays-Basque, à Tafraoute, au Maroc.

Christophe Vottchal, enseignant en réparation des carrosseries, est à l’origine du projet avec son association Humateam. Il sera au volant d’une Peugeot 205 entièrement reconstruite au lycée, accompagné de Fabienne Pic qui est aussi sa compagne dans la vie. « C’est une première pour le lycée. J’ai proposé cette action car elle associe l’éducatif à l’humanitaire. Les élèves des classes CAP carrosserie, peinture-carrosserie et bac pro carrosserie et mécanique, prépareront la voiture. Ces sont près de quatre-vingts élèves de huit sections qui vont participer au projet, presque le temps d’une année scolaire. Leur travail sera valorisé car mis en avant par les médias. Le raid permet de venir en aide aux villageois de Tarafraoute, au Maroc, avec des fournitures scolaires ou du matériel pour les écoles de couture, boulangerie… ».

L’enseignant n’a pas lésiné pour mener à bien son projet. Il a acheté de ses deniers une Peugeot 205 de 1990, « pour cent euros symboliques » et beaucoup de pièces nécessaires à sa réparation.

Patrice Barthélémy, proviseur de l’établissement, est très satisfait de l’initiative : « Nous cherchons des projets fédérateurs. Celui-ci implique les élèves de plusieurs sections et disciplines et touche l’ensemble de l’établissement. Il y a un but, ce qui motive les jeunes. Dans le même esprit, il y a le Raimu-Motor-sport, où les élèves préparent et entretiennent les véhicules pour le trial camion. »

Les élèves, comme Rayan, adhèrent complètement au projet : « Ça nous fait une découverte. C’est bon de savoir qu’on travaille pour un projet, humanitaire en plus. Pour nous c’est très valorisant. »

Cependant, le projet a un coût, 5 000 €, que Christophe Vottchal compte bien voir financé par les sponsors : « Il faut payer l’inscription, le carburant, etc. Nous n’avons, pour l’instant, récolté qu’un tiers de la somme. Toute aide sera la bienvenue ».

Humateam, Tél. : 06 24 28 71 58.

La Placette - Cédric Descarrega a repris une institution

DSC09685 (Copier).JPGCédric, un talent et une gentillesse reconnus de tous.

Il y a cinq ans, Cédric Descarrega, coiffeur pour hommes, reprenait les rênes du salon Lui à la Placette. Succéder à Michel Daumet, pilier des lieux depuis près de quarante ans, le challenge n’était pas évident pour le jeune Aimarguois totalement inconnu dans ce quartier emblématique. Aujourd’hui le trentenaire a réussi son pari, comme il le raconte avec plaisir.


Comment a débuté votre aventure ?
Très jeune mon rêve était d’être coiffeur. Ce métier permet de mettre en évidence les gens. J’ai effectué mes premiers stages à 14 ans. Après avoir été employé, j’ai voulu voler de mes propres ailes avec deux choix, créer mon entreprise ou en reprendre une existante. Michel Daumet prenant sa retraite, je lui ai succédé. C’était le bon choix, c’est une réussite totale.


Comment a été l’accueil ?
Très bon, les gens du quartier sont chaleureux. J’étais inconnu à mon arrivée, maintenant les discussions vont bon train dans le salon. La clientèle est très sympathique. Elle est constituée pour une moitié des gens du quartier, l’autre venant de Nîmes et des villages voisins. Beaucoup d’anciens clients de Michel sont restés fidèles et les jeunes m’ont vite adopté.


Les habitudes ont-elles changé chez les clients ?
Les plus âgés en restent aux coupes classiques. Les jeunes s’identifient énormément aux footballeurs et aux chanteurs. En ce moment, la couleur blond-blanc adoptée par Messi et reprise par M. Pokora est très demandée. Il prennent soin de leur look, cela en fait une clientèle très régulière. Nombreux sont ceux que je vois une fois par semaine ou par quinzaine. Deux autres phénomènes sont apparus depuis quelques temps. Les hommes prennent beaucoup plus soin de leur aspect et pour l’instant le coiffeur est pratiquement le premier conseiller contacté dans le domaine. Et il y a la barbe, grande mode de nos jours, avec l’entretien qu’elle nécessite et que je fait avec plaisir car mon maître d’apprentissage, qui était aussi barbier, ma formé avec passion à cet exercice.


Les fêtes qui approchent sont-elles synonymes de stress ?
Stress non, mais affluence et bonne humeur oui. L’événement rend les gens heureux, détendus et il le faudra car le salon sera ouvert en non-stop durant toute cette période.


Le succès appelle-t-il des projets ?
Je souhaite repenser le salon pour l’adapter à l’ambiance actuelle.


Salon Lui, 2 place de la Placette, Nîmes, tél.04 66 21 83 08.

21/12/2016

Saint-Césaire - Deux nouveaux jalons dans le circuit historique

DSC09766 (Copier).JPGAndré Gaissad, le plus ancien des élèves présents, a dévoilé la plaque de l'école primaire.

Samedi 10 décembre, Francis Brun, président de l’association du Patrimoine de Saint-Césaire, avait convié les habitants à la cérémonie organisée à l’occasion du dévoilement de deux plaques signalétiques du « circuit du patrimoine » relatives aux écoles primaires de Saint-Césaire.

En présence de très nombreux Saint-Césairois, Alain Clary et Richard Tibérino, adjoint délégué au quartier, Francis Brun rappelait que « ces jalons viennent s’ajouter à ceux mis en place depuis 2012. Ils permettent de situer les lieux historiques du quartier. A terme, un dépliant explicatif du parcours sera édité. Nous avons choisi en 2016 de mettre en évidence les deux écoles : la plus ancienne, aujourd’hui maternelle Yvette-Panafieu, datant de 1836 et la primaire, construite en 1936. Ces deux bâtiments sont restés pratiquement à l’identique depuis leur construction, témoins d’un passé et on s’en félicite. »

DSC09799 (Copier).JPGRichard Tibérino se disait très heureux « du remarquable travail fait par l’association qui met en valeur le patrimoine de Saint-Césaire et qui va dans le sens d’un de mes principes de vie : pour savoir où on va il faut savoir d’où on vient. Cela fait quinze ans que je suis élu à Saint-Césaire et l’association me fait toujours découvrir quelque chose ». Pour Marie Siffre, directrice de la primaire et Anne-Christine Blachère, enseignante à la maternelle, « C’est un grand honneur et cela montre l’attachement qu’ont les habitants pour l’école. »

C’était l’occasion pour des habitants, comme Dolorès, de faire revivre les souvenirs : « Cette école m’a laissé des souvenirs impérissables, avec des enseignants disponibles et chaleureux. Nous avions beaucoup de respect pour eux et mettions de la fierté pour leur faire plaisir grâce à de bons résultats ». Le passé est bien présent à Saint-Césaire.

20/12/2016

Plaine du Vistre - « Une partie de la récolte part aux USA, en Chine... »

DSC09755 (Copier).JPGThomas et Romain Angelras ont naturellement intégré l'entreprise familiale.

Il n’est pas facile, aujourd'hui, d’être exploitant agricole. C’est pourtant le défi que relèvent Romain et Thomas Angelras, 28 et 25 ans, en s’associant à leurs parents pour perpétuer la tradition familiale et diriger le domaine du Petit Romain, créé depuis trois générations. Romain, au domaine depuis 6 ans, possède un BTS de viticulture-œnologie et une licence management qualité. Thomas, au domaine depuis 3 ans, possède un BEP vigne et vin. Les deux frères sont très motivés comme ils l’expliquent de concert.


Votre voie était tracée ?
Nous sommes nés dans ce milieu avec son mode de vie particulier basé sur le temps, les saisons. Après nos études, nous avons intégré naturellement l’entreprise familiale. Devenir associés de nos parents représente une responsabilité mais aussi une belle fierté et nous les en remercions.


Présentez-nous le domaine
Il est constitué de 90 ha de vignes, avec une moitié dédiée aux Costières de Nîmes (AOP) et l’autre aux vins d’indication géographique protégée (IGP) pays d’Oc. Nous exploitons aussi 45 ha de céréales, diversification qui a permis d’agrandir l’entreprise et de combler les périodes creuses que compte la culture viticole. Cela fait 25 ans que le domaine est dans une démarche d’agriculture raisonnée avec une certification Terra vitis dont le cahier des charges est très strict. Concernant les cépages, grenache, syrah, cinsault sont à la base des Costières de Nîmes rouges et roussane, marsanne, viognier pour les blancs auxquels nous avons ajouté le vermentino, encore rare dans la région, qui apporte une touche aromatique extraordinaire. Pour nos IGP-Oc, en majeure partie du rouge, c’est merlot et marselan.


Où trouve-t-on votre production ?
Le Domaine du Petit Romain est vendu à la cave de Générac. C’est là que nous amenons nos récoltes, à la coopérative des Vignerons propriétés associés. Nos bouteilles sont aussi sur les tables de certains restaurants nîmois. Mais la plus grosse partie de la récolte part vers les Etats-Unis, la Colombie ou la Chine.


Comment se présente la récolte 2016 ?
Il n'y a pas eu de maladie et le temps a joué pour nous. Ce sera un grand millésime, d'une qualité extraordinaire.


Alors, prêts pour relever le challenge ?
Bien sûr, même si cela demande énormément de travail et d’observation, on peut perdre une récolte en deux jours. Ce métier comporte beaucoup de contraintes mais apporte beaucoup de bonheur.


Contact sur https://m.facebook.com/domaine.du.petit.romain

Mas de Cheylon - Les jardiniers s’offrent un moment de détente

DSC09814 (Copier).JPGLes jardiniers ont passé un bon moment ensemble.

Claude Nebeker, Joseph Locicero, Joël Favre et les autres membres du bureau de l’association des jardins ouvriers, n’ont pas ménagé leurs n cette fin d’année 2016. Toujours dans un souci de rassemblement et de convivialité, samedi 10 décembre dans la salle des Costières, ils ont conviés les jardiniers du Mas de Cheylon et de la route d’Arles à un loto très attractif.

« Nous faisons tout pour que les gens se rencontrent, communiquent. Ce genre de soirée fait partie de cette communication. Il n’y a pas que l’effort dans la vie, il y a aussi le côté agréable du partage de bons moments », explique Claude Nebeker, le président. Si de nombreuses personnes ont répondu à l’invitation, ceux qui n’y participent pas sont encore trop nombreux au goût de Joseph Locicero, le trésorier : « Trop jardiniers ne se rendent pas compte que c’est pour eux que nous organisons ce genre de manifestation, pour que bon nombre d’entre eux apprennent à mieux se connaître dans la vie et à partager de bons moments ensemble. Ils sont encore trop nombreux à bouder l’événement ».

La soirée a été particulièrement réussie pour les gagnants, on s’en doute, qui repartaient avec de magnifiques lots.

19/12/2016

Saint-Césaire - Un tremplin pour l’emploi

DSC09728 (Copier).JPGSabri, Aïcha Bouchouane, Yacine, Bernardo Pereira, Hassan, Oussam, Paul Hubeau.

Le bailleur Un toit pour tous soutient depuis longtemps les projets innovants et enrichissants émanant de leurs locataires. Certains projets, grâce au partenariat avec Présence 30, contribuent à repositionner dans la vie des jeunes en quête de repères, grâce aux chantiers d’insertion professionnelle.

Bernardo Pereira, médiateur social d’Un toit pour tous, est à l’origine du projet de rénovation des sous-sols de la résidence des Ecoles, rue de Mascard à Saint-Césaire. Il explique : « Nous écoutons nos locataires et mettons en route leurs projets, entre 15 et 20 par an, s’ils nous paraissent aider au bien-vivre ensemble, cela grâce au Fond de soutien aux initiatives locales (FIL) crée par notre société. Ainsi,un jardin potager partagé entre locataires, au centre- ville ou encore un café citoyen, quartier Gambetta ont vu le jour. Certaines demandes correspondent à des rénovations de peinture, comme c’est le cas dans cette résidence, puisqu’il s’agit d’une remise en état des garages. Nous définissons les bases du chantier avec Présence 30 qui va recruter des jeunes en insertion professionnelle. C’est cette association qui se charge de les rémunérer ».

Paul Hubeau et Aïcha Bouziouane, de Présence 30, sont responsables technique de l’encadrement. Pour Aïcha ces chantiers sont des bouffées d’oxygène pour les jeunes : « Ils sont souvent dé scolarisés ou au chômage, à la recherche de repères. Ces chantiers leur permettent d’entrer dans la vie active, d’avoir un but lorsqu’ils se lèvent le matin. Ces stages leur permettent aussi d’avoir des contacts. Il y a beaucoup de réussite à la sortie car ils sont suivis par l’association. »

Hassan, 20 ans, fait partie de ces jeunes en quête d’espoir : « J’étais au chômage. L’association, que j’ai contactée, m’a proposé ce travail de peintre. Je sais que c’est pour un temps limité, mais cela permet de montrer mon savoir-faire, de me faire connaître. C’est valorisant de travailler, on se sent indépendant ».

Des projets sont à l’étude, comme explique Bernardo Pereira : « Nous allons rénover notre centre social. On réfléchit à l’idée d’y faire participer des jeunes en réinsertion, pour leur permettre de côtoyer le milieu professionnel », beau programme.