02/12/2016

Pissevin - Caillassages de bus : à la recherche de solutions

DSC09652 (Copier).JPGLaurent Lepley répond aux habitants de Pissevin.

Comment agir ensemble pour un transport durable et de qualité, comment faire cesser les caillassages? C’est les questions posées aux habitants de Pissevin par les responsables l’Espace de coopération de Nîmes-Pissevin (ECNP) et des Mille couleurs .

Devant la cinquantaine de personnes présentes dans la salle Morise, jeudi 24 novembre, Raouf Azzouz, des Mille couleurs, demandait un débat clair : « Une réunion sur la suppression des arrêts a eu lieu. Ce soir il s’agit de parler des caillassages des bus qui empoisonnent la vie du quartier. Nous sommes là pour nous interroger sur le pourquoi des ces actes et les solutions qu’on peut apporter. Ce n’est qu’ensemble que nous pourrons réussir ».

Pour répondre aux habitants, Laurent Lepley, directeur d’exploitation à Tango et Pierre Santanac, responsable des médiateurs de l’entreprise étaient présents, ainsi que des représentants de chauffeurs de bus et deux responsables de la police municipale.

Toujours remontés contre les suppressions d’arrêts annoncées et la hausse des tarifs, les habitants en faisaient leurs sujets préférés, Laurent Lepley leur répondant qu’il n’était pas habilité à répondre à ces questions. Puis le problème des caillassages des bus était abordé par un habitant « Y a-t-il vraiment une recrudescence de ces actes ? De plus, à chaque fois il y a un retrait de service qui pénalise la grande majorité des habitants. Ils sont laissés sur pavé et encourent des risquent en retournant chez eux ». Pour Laurent Lepley, « Il y a eu 200 caillages en 2015, dont les trois-quarts à Pissevin. Sur la question sécuritaire, objet de la réunion, j’ai ma responsabilité légale engagée Alors, assurer un service oui, mais en respectant l’obligation de sécurité des chauffeurs et passagers ».

Pierre Santanac demandait le soutien de la population. Les idées finissaient par émerger, comme la mise en sécurité de toutes les copropriétés et la fermeture de l’accès aux terrasses, lieux privilégiés pour organiser les méfaits ou l’obtention d’un rôle plus accru de la police et des médiateurs à qui des habitants proposent une aide, idée dont Laurent Lepley s’est réjoui. Le contrôle par caméras et le retour d’une police de proximité, vivement souhaités, ont été évoqués.

Il semble que sur les grands axes de la sécurité, habitants et responsables publics tiennent le même dialogue, des mesures vont-elles voir le jour ?

Les commentaires sont fermés.