Accueil Nîmes Saint Césaire | Tous les blogs de Nîmes | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami


24/07/2014

Saint-Césaire – Une école à l’ancienne ouvre à la rentrée

photo.jpgClaire et John Bengtsson, directrice et président de l’EHC gardoise. (Photo ML Gaillac)

Engloutir les économies d’une vie dans une école privée hors contrat : cette aventure peu commune, Claire et John Bengtsson, gérant d’une entreprise de produits bio à Anduze, n’ont pas hésité à la vivre, poussé par des certitudes mûries des années durant. « Lorsque j’étais étudiante en médecine, je faisais du soutien scolaire pour financer mes études », explique la jeune femme, ancienne élève de l’institut d’Alzon. « Je me suis alors aperçue que les méthodes de l’Education nationale n’étaient pas toujours cohérentes. J’ai arrêté mon cursus, j’ai eu mes trois enfants et lorsqu’il a fallu les scolariser on a cherché à ce qui correspondrait à nos attentes. Nous avons réfléchi à l’idée de créer notre propre établissement. »

 

Une réflexion désormais réalité : à la rentrée de septembre, l’ EHC (Ecole hors contrat) Gardoise, entièrement autofinancée et non confessionnelle,  ouvrira ses portes à Saint-Césaire, avec deux classes et, pour l’instant, une dizaine d’écoliers, répartis entre maternelle (petite, moyenne et grande section) et primaire (CP-CE1- CE2). Deux enseignantes, une aide périscolaire, un professeur d’anglais et un professeur de musique, ont été recrutés par le couple, qui officie bénévolement. Si les travaux de rénovation de cet ancien studio de danse ne sont pas encore achevés, la pédagogie, elle, est clairement définie : « Elle sera traditionnelle, axée sur les fondamentaux : en français, méthode syllabique, dictée quotidienne, poésie hebdomadaire ; leçons d’application en maths ; étude dirigée d’une heure… Ce qui se faisait en France jusque dans les années 80. » Le port de la blouse sera obligatoire, les repas bio de la cantine livrés par un traiteur et les effectifs volontairement limités à vingt élèves par classe. « La semaine s’organisera, à partir de la grande section, sur 4,5 jours. »

 

Un concept qui a séduit des parents : « Ils sont lassés par l’amoralité quotidienne de l’école, ils ont eu des difficultés avec un enfant considéré comme dyslexique, ils s’inquiètent de la pédagogie ou de l’ABCD de l’égalité. Mais on n’est pas là pour s’opposer à l’Education nationale », précise la directrice. Malgré des frais de scolarité s’élevant à 200 € par mois, l’EHC Gardoise, association à but non lucratif, sera en déficit les premiers mois. Déclarée auprès du rectorat (1), du procureur, de la ville et en préfecture, elle ne bénéficie, comme toutes les structure hors contrat, d’aucune aide de l’Etat qui, cependant, assure un contrôle administratif et pédagogique. Actuellement, en France, sur les 2 084 400 élèves scolarisés dans l’enseignement privés (2), seuls 2 % le sont dans l’un des six cents établissements hors contrat répertoriés sur le territoire français.     

 Article de Marie-Laurence Gaillac (que je remercie) paru dans Midi Libre le mercredi 23 juillet 2014.

EHC Gardoise, 405 avenue du Docteur-Fleming, tél. 06 87 21 97 74.

(1) Le dossier de l’établissement était en cours d’instruction la semaine du 14 juillet.

(2) Chiffres 2011-12 du ministère de l’éducation nationale.

 

22/07/2014

Pissevin - Jouer au handball sous les étoiles

DSC02721 (Copier).jpgChérif Hamadi, à gauche et Franck Philibert, à droite.

Avec les soirées Handball et les étoiles, c’est la saison sportive qui se termine pour Générations futures handball Nîmes, le club de Pissevin. Plusieurs fois par semaine, dès 22h 30, les enfants se retrouvent sur le terrain de l’école Henri-Wallon, grâce au concours du gardien de l’école, pour des parties ludiques. « En cette période de ramadan, c’est l’occasion d’occuper et divertir les jeunes qui n’ont pas pu partir », explique Chérif Hamadi, éducateur sportif et créateur du club.

DSC02679 (Copier).jpgBien moins médiatisé que l’Usam ou le HBCN, le club de Générations futures occupe, par ses résultats sportifs et son esprit, le haut du pavé aux niveaux départemental et régional. « Le club a été créé il y a sept ans, poursuit Chérif Hamadi. A l’époque, de nombreuses filles suivaient les exploits du HBCN et voulaient pratiquer le handball. Quelques garçons étaient aussi volontaires. Etant personnellement impliqué à l’Usam, l’idée m’est venue de leur faire plaisir. »

DSC02690 (Copier).jpgLe club a bien grandi. Fort de 250 licenciés, il est devenu un vivier pour les équipes locales. « Sur quatre filles parties au HBCN, deux jouent en équipe de France des moins de 16 ans, note avec fierté Chérif Hamadi. Notre équipe de quartier est prise au sérieux. »

Cependant, il y a une ombre au tableau. Franck Philibert, nouveau président du club, le rappelle : « C’est la seule association de quartier, encadrée par des gens du quartier et créée pour les jeunes du quartier, qui n’a pas accès aux installations du quartier. Les jeunes sont obligés de s’entraîner sur des terrains extérieurs, l’hiver c’est parfois impossible. Nos meilleurs jeunes ont plus de chance, grâce aux partenariats signés avec le HBCN et l’Usam, ils s’entraînent dans ces clubs ». Il espère être entendu.

21/07/2014

Les vacances sont là !

Comme vous pouvez le constater, à Saint-Césaire l'actualité a pris son rythme d'été. Cependant, je reste attentif à ce qui s’y passe et ne manquerai pas de vous relater, y compris en cette période estivale, les événements qui font la vie de ce « village ».

 

Vous êtes toujours plus nombreux à visiter ce site internet et je vous en remercie.

12/07/2014

Mas de Cheylon - Les jardiniers cultivent l'amitié

DSC02624 (Copier).jpgLes jardiniers se sont retrouvés pour une journée conviviale.

Dimanche, plus de 150 jardiniers se ont retrouvés autour d’une paëlla géante, dans les jardins ouvriers du Mas de Cheylon. « Ce rendez-vous rassemble, le temps d’une journée très conviviale, les jardiniers de la route d’Arles et ceux du Mas de Cheylon, explique Claude Nebeker, président de l’association. Des liens se tissent. »

DSC02643 (Copier).jpgL’isolement entre les deux quartiers, plus relationnel que géographique, semble s’estomper grâce à de telles manifestations. « Aujourd’hui, le nombre de convives a presque doublé par rapport à l’an passé, note Joseph Locicero, trésorier de l’association. Nous arrivons à sensibiliser beaucoup de personnes pour créer un véritable lien entre tous les gens de l’association, c’est le but de cet événement. »

Pierre Bousquet, un fidèle de la route d’Arles, est heureux de l’initiative : « On ne se voit jamais. C’est formidable de se rencontrer et de discuter de ce qui nous préoccupe ». Evelyne Bordes, nouvellement élue conseillère municipale déléguée aux parcs et jardins, était ravie : « C’est une première immersion qui me fait énormément plaisir. On voit des familles entières partager des moments simples, c’est formidable. Cela me permet aussi d’aborder les problèmes de ces personnes à qui je rendrai visite prochainement. »

DSC02667 (Copier).jpgLes organisateurs n’ont pas ménagé leur peine. Tous étaient là dès l’aurore, pour préparer le festin et, notamment, éplucher quelques 30 kg de légumes. Joël Favre, responsable des jardins du Mas de Cheylon, avoue : « C’est du travail mais on est heureux, car tout est convivial, même si la météo fait ses caprices ».

D'autres rencontres sont programmées : soirée dansante dès le 6 septembre, loto le 31 janvier 2015. Le calendrier festif prévoit, tout de même, du temps pour cultiver les jardins.

DSC02631 (Copier).jpgDSC02647 (Copier).jpgDSC02658 (Copier).jpgDSC02653 (Copier).jpg

10/07/2014

Saint-Césaire - Le réseau électrique en cours de rénovation

DSC02601 (Copier).jpgDes tranchées ont été creusées. 

Le renouvellement des câbles électriques ERDF se poursuit à Saint-Césaire. Vendredi, les engins mécaniques ont investit la rue de la Plaine, pour des travaux qui vont marquer la fin d’un chantier, long de 3 kilomètres, ayant pour but de fiabiliser la distribution d’électricité dans le quartier et du CHU de Carémeau.

On se souvient du problème lié au passage des câbles sous la voie ferrée (lire Midi Libre du 1er avril 2013). « Depuis le poste source situé au chemin du Mas-Devèze, des câbles de moyenne tension, de 20 000 volts, sont enfouis, explique un responsable chantier de l’entreprise ardéchoise Rampa-énergies, chargée des travaux. Ces câbles apporteront un plus à l’alimentation de l’hôpital, mais pas seulement. Sur le parcours, les vieux câbles papier seront supprimés et des transformateurs seront réalimentés. Le réseau est renforcé et fiabilisé. » au 8 août, à des stationnements réglementés et à des portions de voies interdits à la circulation.

En cette période estivale, cela ne devrait pas trop créer de gêne.

06/07/2014

Plaine du Vistre - La saison du melon bat son plein

DSC02530 (Copier).jpg

Yves Bonfils, à droite, et Louis, un jeune passionné d'agriculture.

Depuis plus de quarante ans, Yves Bonfils régale les Nîmois, et les gens de toute la région, grâce aux melons qu’il produit dans la plaine saint-césairoise, reconnaissables à la tête de taureau qui s’affiche sur l’étiquette.

En 2014, si le goût est au rendez-vous, il n’en est pas de même pour le rendement. « Le temps nous a encore joué de sales tours, confie Yves Bonfils. La récolte, pour tous les producteurs de la région, est nettement inférieure aux années précédentes. En revanche, au niveau gustatif, la qualité est excellente. » Cette dernière constatation met du baume au cœur à cet exploitant agricole qui, comme tous les autres producteurs, souffre des contraintes dues au métier. « Nous sommes grandement tributaires de la météo, elle ne nous facilite pas la tâche. Mais, depuis pas mal de temps, les ventes sauvages ont fait leur apparition. Cette concurrence déloyale pénalise tous les producteurs de fruits et légumes mais aussi les consommateurs qui sont le plus souvent trompés sur la qualité des produits. »

Outre les melons, avec les pêches, tomates, aubergines et autres poivrons, Yves Bonfils, mise sur la qualité de ses produits et joue la carte « bienvenue à la ferme » qui est une garantie pour les consommateurs. Attention, cette année le volume de production ne pourra pas, peut-être, satisfaire toutes les bouches gourmandes. Yves Bonfils est toujours présent sur le marché du Jean-Jaurès le vendredi, mais c’est peut-être, aussi, l’occasion de lui rendre visite « à la ferme ».

Melons Bonfils, 510 chemin du Mas-Sagnier, ouvert de 9 heures à 12 heures et 15 heures à 19 heures du lundi au vendredi et samedi matin, tél. 06 09 98 60 45.

05/07/2014

Mas Roman - Une fin d'année scolaire rythmée

DSC02500 (Copier).jpgMarie Molera et Stéphanie Muraillat, avec les élèves de CE1 et CP.

Pour leur fête annuelle, signe d’une fin d’année scolaire bien remplie, les élèves de l’école élémentaire du Mas Roman ont tenu, mardi, à faire honneur à leurs enseignants. Le spectacle, qu’ils avaient répété durant plusieurs semaines, offrait un enchaînement chorégraphique superbement exécuté, sur des musiques actuelles. « C’est le fruit d’un travail assidu pour lequel les enfants mettent toute leur envie, note Laure Pelatant, enseignante. On retrouve ce désir sur scène, c’est génial. »

DSC02507 (Copier).jpgUne des particularités de cette école est que Marie Molera, maman de deux élèves, possède une formation d’animatrice d’anglais. Bénévolement, pour le gala, elle initie à cette langue les jeunes de l’école grâce à des musiques et chants anglais. Le résultat est surprenant, tous les enfants montrant dans les chansons interprétées,  une maîtrise certaine de la langue de Shakespeare. « C’est bien d’apprendre une autre langue dès le plus jeune âge, explique Marie Molera. Cette école est très ouverte à cet apprentissage, avec une participation très active des enseignants. Avec Stéphanie Muraillat, professeure, nous avons initié les élèves de CE2 et CP, ils en sont ravis. C’est aussi un excellent partenariat entre les familles et l’école. »

DSC02509 (Copier).jpgD’autres élèves ont offert très beau récital vocal,  reprenant des chants préparés avec la Chorale départementale. « Comme chaque année, les enfants sont formidables. Ils savent se transformer sur scène en jouant des rôles qu’ils sont savamment appris, déclare Elisabeth Just, la directrice. En plus, c’est toujours un bon moment de convivialité que l’on partage avec les parents. »

Après le spectacle, un repas partagé a réuni enfants, parents et enseignants, le tout se terminant par des pas de danse.