23/11/2013

Maréchal-Juin - Embarquement immédiat au Bato

DSC00349 (Copier).jpgVirginie Perrin, à gauche, et son équipe.

Il y a quatre ans, Virginie Perrin savait qu’en prenant la tête du Bato, le restaurant-brasserie de l’avenue du Maréchal-Juin, la tâche ne serait pas simple, tant le quartier semblait recroquevillé sur lui-même. Mais rien n’effraie cette Alésienne de souche, pétrie de qualités, même si sa modestie ne veut pas le reconnaître, qui a repris ce commerce pour revenir près de sa famille et de Nîmes, qu’elle adore.

« J’ai deux passions : la musique, maman était accordéoniste et la cuisine. A seize ans, j’ai débuté dans la restauration. J’ai tenu un restaurant à Cavalaire, dans le Var, jusqu’à trente ans. Puis c’est la musique qui m’appelait. J’ai été saxophoniste-chanteuse professionnelle pendant dix ans, avant de revenir à mon premier amour ». Sa cuisine fraîche et traditionnelle a fait du lieu un rendez-vous incontournable, trois apprentis sont d’ailleurs venus épauler le personnel.

Mais il lui manquait l’animation. « Pour qu’un quartier vive, il faut lui en donner les moyens, explique-t-elle. Compte tenu de ma passion musicale, j’ai organisé deux types de soirées. Tous les jeudis c’est karaoké, avec une animatrice. Les vendredis sont consacrés aux années 80 avec, comme Dj, mon fils Doryan, qui à seize ans est aussi mordu que moi pour la musique. Enfin, les samedis après-midi, c’est thé dansant. »

Pour la fête de la musique, Virginie n’a pas hésité à ressortir son saxo, pour la plus grande joie de ses clients qui en redemandent : « C’est quelqu’un d’exceptionnel, qui joue divinement bien, confie Paul Terrana, un riverain. Elle a su ranimer le quartier et redonner le sourire aux gens. » Une cuisine et des animations à faire chavirer de bonheur...

Le Bato, 967, av. du Maréchal-Juin, tél. 04 66 29 98 68. Ouvert du lundi au vendredi et le samedi après-midi pour le thé dansant.

20/11/2013

Saint-Césaire - Un plan de circulation revu et corrigé

DSC00361 (Copier).jpgRichard Tibérino, adjoint à la sécurité, a dévoilé les nouveaux aménagements.

Jeudi soir, une cinquantaine de Saint-Césairois sont venus débattre du plan de circulation définitif proposé par la mairie. Richard Tibérino, adjoint délégué à la sécurité, souhaitait une fin au problème. « Plusieurs essais ont été effectués, accompagnés de comptage. La situation actuelle n’a pas donné lieu à des retombées négatives sauf pour les habitants de la rue de la Vieille-Ecole qui voient encore passer 700 véhicules par jour et les commerçants dont le chiffre d’affaires a baissé. Ces derniers ont été reçus en mairie. Il est important que les commerces de proximité restent ouverts, la vie du quartier en dépend. Les services techniques ont planché sur une solution définitive que nous proposons ici. Ce soir il n’y aura pas de vote.»

DSC00367 (Copier).jpgFabrice Giner, chef de pôle au service circulation, a fait état de tous les obstacles que présentaient les lieux. Puis  il a présenté le nouveau plan, avec une variante concernant la rue de la Vieille-Ecole. Les habitants ont exprimé des avis différents, selon les intérêts de chacun et les éléments pris en compte : vitesse, école, accès aux commerces,etc. Cependant, la solution proposée ne faisait pas l’objet de grandes remarques, elle a donc été retenue et sera mise en place peu avant Noël.

Voici ce qui attend les automobilistes : la rue du Temple sera à double sens dans sa partie basse, entre l’avenue de la Gare et la place du Griffe et restera en sens unique de la place vers la rue de l’Espoir. La rue de la Vieille-Ecole demandera une attention particulière, l’automobiliste pouvant aller de la place jusqu’à la rue de l’Eglise, l’autre portion de rue, jusqu’à la rue du Clapas étant en sens unique inverse.

Cette mise en place s’accompagnera d’un jalonnement périphérique et d’une requalification du stationnement sur la place du Griffe.

18/11/2013

Saint-Césaire - Les première pressions du moulin à huile Brunel

DSC00334 (Copier).jpgPour Kacem, la qualité de l'huile est cette année au rendez-vous, mais pas la quantité.

En 1950, Paul Brunel créait son moulin à huile à Saint-Césaire. A son décès, en 2012, sa fille Anne reprenait l’entreprise, pour perpétuer l’esprit familial des lieux, instauré par son père. Depuis, des investissements ont été faits, pour respecter les normes électriques et avoir du matériel performant avec la rénovation de la vis sans fin et l’arrivée de nouveaux logiciels.

Une nouvelle saison démarre pour le moulin des « petits Nîmois », comme le dénomme avec amour et humour Anne Brunel. En effet, il accueille tout le monde, même le petit particulier, comme Nicole Luce qui vient de Saint-Mamert avec la récolte de ses dix oliviers,  « qui cette année n’a pas dépassé les 40 kg ». 

Kacem, le mari d’Anne, réceptionne les arrivages d’olives et dirige la fabrication et la mise en bouteille de l’huile. La saison s’annonce très faible en quantité. « Le printemps a été pluvieux au moment de la floraison, explique-t-il, la récolte s’en ressent  très fortement. Nous prévoyons, au moins, moitié moins de volume d’apport qu’en 2012. » La qualité de l’huile, sans être un millésime, n’en subira aucune conséquence. « Les olives que nous recevons, ne sont pas véreuses, promet Kacem. Ce sont des négrettes, les premières à mûrir, mais surtout des picholines, qui constituent l’essentiel de notre huile et qui lui apportent une amertume recherchée par les connaisseurs, avec des arômes de verdure et d’artichaut cru. » Pas de doute, l’huile à la couleur verte incomparable aura bonne tenue sur nos tables.

Moulin à huile Brunel, 433 route de Rouquairol (tél. 04 66 84 05 54). Pour l’apport d’olives le moulin est ouvert du lundi au vendredi, de 8h 30 à 12 heures et de 14 heures à 16h 30. A partir du 20 novembre, l’ouverture se fera aussi le samedi de 9 heures à 11 heures.

16/11/2013

Pissevin - Les graines de champions de l’école Henri-Wallon

DSC00329 (Copier).jpgEnfants, enseignants et parents prêts pour le grand défi.

 Ce lundi 11 novembre, c’était l’effervescence près de l’école Henri-Wallon. Tout le monde était au rendez-vous pour participer au 11e cross de la ville de Nîmes : les enfants sélectionnés lors d’une épreuve précédente (lire Midi Libre du 15 octobre), mais aussi les enseignants, parents et membres de l’association des Mille couleurs pour qui, comme le souligne leur président Raouf Azzouz, « le meilleur soutien à apporter aux jeunes est de participer avec eux ».

Et ces jeunes coureurs de l’école Henri-Wallon méritent bien qu’on les soutienne car ils ont une qualité première : la motivation. Avant le départ vers le site de la Bastide, dans le vent froid soufflant en rafales, ils faisaient preuve de concentration et l’envie d’en découdre avec les autres concurrents se retrouvait dans leurs propos.

Sur le parcours de La Bastide, les trente-sept valeureux concurrents revêtaient le maillot de l’école sur lequel était inscrit « Ecole Henri Wallon réservoir de champions ». Dans une ambiance conviviale et de partage, accompagnés des éducateurs du club AN30, ils reconnaissaient le parcours. Durant la course, chacun est allé au bout de lui-même, encouragé par le nombreux public. A l’arrivée, ils pouvaient être satisfaits et fiers car ils ont remporté le prix du challenge des écoles.

Ce prix, accompagné d’un bon d’achat d’une valeur de 200 €, venait aussi récompenser tous les efforts fournis par Franck Philibert, directeur de l’école, pour mener à bien cette belle aventure. En partant, tous se sont promis une seule chose : « Rester unis et revenir l’an prochain ».

13/11/2013

Saint-Césaire - Cérémonie du 11 novembre

DSC00321 (Copier).jpgLes élèves de l'école élémentaire de Saint-Césaire ont lu une lettre.

Lundi 11 novembre, les Saint-Césairois sont venus nombreux assister à la commémoration de l’Armistice du 11 novembre 1918. Ils n’oublient pas que le village a perdu vingt-cinq de ses enfants durant la Grande Guerre. Les élèves de l’école élémentaire publique de Saint-Césaire ont lu la dernière lettre que le poilu Hezard adressait à sa famille avant de partir au front.

DSC00325 (Copier).jpgJean-Paul Fournier, sénateur-maire, lisait le message de Kader Arif, ministre délégué en charge des anciens combattants, avant que Jacky Cantareil, président départemental de l’Union française des associations de combattants et victimes de guerre, dans son discours, dénonce les atrocités de la guerre et invite les gens à œuvrer pour la paix. Les enfants ont ensuite déposé une gerbe, suivis de Jacky Cantareil et Jean-Paul Fournier. La cérémonie se terminait au retentissement de la Marseillaise.

10/11/2013

Saint-Césaire - Circulation : dernière réunion

On reparle du plan de circulation à Saint-Césaire. Comme il l'avait annoncé lors de la réunion du 17 juillet (lire Midi Libre du 18 juillet), Richard Tibérino donne rendez-vous aux Saint-Césairois le jeudi 14 novembre, à 19h 30, à la salle municipale de la rue de Mascard, pour annoncer la décision municipale définitive quant au plan de circulation adopté dans le village.

09/11/2013

Saint-Césaire - Concert exceptionnel de musique sacrée

DSC00291 (Copier).jpgChristine Capieu, Charles Whitfield et Georges Gabarel.

Trois musiciens de talent ont offert, dimanche dernier, dans l’église de Saint-Césaire, un concert exceptionnel de musique sacrée aux nombreux  mélomanes présents. Christine Capieu, soprano ; Charles Whitfield, baryton-basse ; et Georges Gabarel, organiste, ont interprété des œuvres de Bach, Vivaldi, Haydn, Mozart, Saint-Saëns ou Clérambault.

Pour le père Cauvas, curé de la paroisse, l’événement revêtait un caractère tout à fait particulier : « Cet événement vient en écho musical aux célébrations, à Arles, du 1 500e anniversaire de la remise du pallium (écharpe de laine symbolisant le lien avec l’église de Rome, NDLR) par le pape Symmaque à saint Césaire, alors évêque de la cité voisine et à qui notre église est dédiée. »

Si Georges Gabarel retrouvait l’église en vieil habitué, Christine Capieu la découvrait. Ancienne soliste à l’opéra de Lyon et professeur au conservatoire de la même ville, elle faisait partie, également, du chœur de l’orchestre national de Lyon, dirigé par Emmanuel Krivine. Sa carrière lui a permis de se produire dans de nombreuses grandes salles à travers le monde, mais le fait de découvrir la petite église de Saint-Césaire ne la contrarie pas, bien au contraire : « Je suis toujours heureuse de chanter devant un public averti, quel que soit lieu. En plus celui-ci a une histoire. » 

Au final, les spectateurs, qui ont eu droit à près d’une heure et demie de grande musique, ont réservé un triomphe aux artistes.