10/12/2012

Saint-Césaire - Pierre Mosca : « Le décor d'un village »

DSC05610 (Copier).jpgAvec son épouse, Pierre Mosca a trouvé le calme a Saint-Césaire.

Pierre Mosca vit à Saint-Césaire. Après avoir été joueur professionnel à Montpellier et à Monaco, c’est à Sochaux, en 1981, qu’il fait ses premières armes d’entraîneur professionnel. Après Rennes, Montpellier, Toulouse, Toulon, Nîmes, Uzès-Pont-du-Gard, comme manager général, c’est l’AC Arles-Avignon qui veut trouver en lui l’homme providentiel pour sauver une saison mal entamée. Ce personnage hors du commun se dévoile, avec un large sourire et en toute décontraction.


Pourquoi avoir choisi Saint-Césaire comme cadre de vie ?
J’ai besoin de calme, c’est dans ma nature. Ici je retrouve l’esprit et le décor d’un village.


Est-ce pour oublier l’espace de quelques moments une carrière entièrement consacrée au football ?
Attention ! Je me consacre avant tout à ma famille. Mes origines italiennes ressortent. Mais, le football est ma deuxième famille. Pour preuve, après six passés à Nîmes, il y avait un peu de lassitude, avec mon épouse nous voulions voyager. Nous sommes allés à la Martinique… où j’ai ouvert des centres de foot-vacances.


Quels sont vos meilleurs ou pires souvenirs ?
Ma nature fait que je ne garde que les bons souvenirs, comme ce retour à Rennes, après un match qui nous permettait l’accession à la D1, où, porté par les supporters, je n’ai pas touché le sol sur plus de cent mètres. A Sochaux, j’ai raté le début d’un match car mon fils venait de naître. A Montpellier j’ai connu une ambiance formidable, autant avec les joueurs que les dirigeants.


Aujourd’hui, pourquoi Arles-Avignon et pas Nîmes ?
J’aurais aimé qu’on me propose la formation d’une équipe de jeunes à Nîmes, car la formation est le fondamental de ce club, sa vocation. Il n’y a pas eu d’écho favorable. Quand Marcel Salerno et Robert Nouzaret m’ont contacté pour leur centre de formation, j’ai tout de suite accepté. Compte tenu de la situation du club, et par amitié, j’ai ensuite accepté le rôle d’entraîneur, alors que je me croyais éloigné de toute situation stressante. Mais je suis heureux et confiant dans l’avenir du club.


Quelle question ne vous a jamais été posée ?
 Est-ce que la conduite de votre carrière n’entraîne pas des regrets ? A laquelle je réponds non car, j’ai toujours réussi à concilier ma vie de famille et ma vie footballistique et c’est ma priorité. Il faut dire que ma femme m’y aide beaucoup.

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