Accueil Nîmes Saint Césaire | Tous les blogs de Nîmes | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami


30/10/2012

Saint-Césaire - Troisième génération pour la saga Arena

C’est sous l’égide de Calogero Arena, véritable commerçant dans l’âme - il possédait huit divers négoces à Enfidaville, en Tunisie - que débute la saga Arena. Accompagné de deux de ses fils, Vincent et Michel, ils vont ouvrir un premier commerce de croissanterie et biscuiterie en 1969, au chemin du Mas de Cheylon. Le trio commence par développer la vente en faisant du porte-à-porte et en s’installant sur les marchés. Forte d’un succès grandissant, en janvier 1982 l’entreprise va intégrer des locaux plus vastes, au 890 de la route de Rouquairol, à Saint-Césaire.

Aujourd’hui, après le décès du grand-père Calogero, les frères Vincent et Michel ont pris leur retraite. Cela aurait pu être la fin d’une belle histoire. C’est sans compter sur la volonté et l’esprit familial qui anime Franck Arena, fils de René, le troisième enfant de Calogero. Avec son épouse Corinne, Franck veut perpétuer l’entreprise. « Je ne voulais pas la voir dirigée par un étranger à la famille, surtout par amour de mon grand-père, décédé en 2011. J’ai fait toutes mes armes ici, avant de prendre une restauration rapide à la Coupole des Halles à Nîmes, y revenir est très émouvant. J’ai pu reprendre l’affaire grâce à mon père (René Arena, NDLR) à qui je dois beaucoup. Il m’a soutenu pour tout afin que je réussisse et continue à le faire par sa présence constante. » Du sang neuf et des idées nouvelles, voilà ce qu’il souhaite apporter comme représentant d’une nouvelle génération.

Vingt-trois salariés, confectionnent nuit et jour, entre autres, des croissants, biscuits, baguettes de pain et autre délicieuse fougasse d’Aigues-Mortes. La marque est présente dans la grande distribution et sur tous les marchés de la région. Une flotte de sept véhicules approvisionne ces points de vente. Mais la fierté de Franck Arena est aussi pouvoir régaler le simple particulier qui se rend au magasin. « Nous mettons un point d’honneur à utiliser que des produits régionaux pour nos fabrications. Le simple particulier se retrouve ici dans une boulangerie traditionnelle, avec son côté traiteur, mais avec des prix d’usine. Bientôt, après quelques transformations, nous allons lancer un service de restauration rapide. »

La saga Arena continue, et Franck et Corinne Arena souhaitent qu’après eux, leurs enfants prennent la relève. Mais ils ont le temps de faire leurs classes.

Commentaires

Quand on "fait du bon " forcément ça marche. Attendons nous a ce qu'on entende encore parler d'eux pendant longtemps. Je me souvient que tout petit ma tante de saint Césaire me donnait pour mon goûter de délicieuses brioches au sucre Arena. Aujourd'hui iArena existe encore et force est de constater qu'avec une telle conjoncture Franck et Corinne sont très courageux, ajoutons à cela des qualités humaines et un sens du commerce et cela donne une entreprise florissante qui perdurera encore pendant des générations.

Écrit par : Alexandre SERIO | 31/10/2012

Les commentaires sont fermés.