01/07/2012

Mas de Cheylon - Jardins ouvriers : le mélange des cultures

DSC03811 (Copier).jpgLes jardiniers du Mas de Cheylon se retrouvent.

L’équipe dirigeante des jardins ouvriers, renouvelée depuis peu d’années,  souhaite cultiver le lien avec les jardiniers locataires de parcelles réparties sur les deux sites nîmois, route d’Arles et Mas de Cheylon. Pour cela, Claude Nebeker, le président de l’association, Joseph Locicero, son trésorier et  Joël Favre, responsable du site du Mas de Cheylon, jouent la transparence et remettent au goût du jour les réunions d’informations, tombées dans l’oubli.

Dernièrement, les jardiniers du Mas de Cheylon se sont retrouvés pour faire part de leurs satisfactions ou inquiétudes. Claude Nebeker est heureux d’avoir repris cette formule de dialogue : « Ce genre de réunions avait disparu et pourtant il est nécessaire. C’est l’occasion de rappeler certaines règles, d’expliquer, et surtout de faire comprendre, certaines mesures prises, comme celles concernant l’arrosage. On fait également le point sur les travaux. Mais, le plus important, c’est de se retrouver. »

Un avis que partage Joël Favre qui rajoute : « C’est aussi l’occasion de parler de la santé de nos jardins, but premier de chacun. Par exemple, on constate cette année, que les pieds de tomates ont attrapé une maladie, un virus, pour lequel il n’y a aucun traitement. On préconise d’arracher les plants atteints et de les brûler pour éviter toute propagation . »

Pour Joseph Locicero le côté convivial et familial est préservé malgré ces déboires. « Cette réunion a montré la solidarité qui lie les adhérents. Les gens s’entraident et font la fête pour conjurer le mauvais sort. »

A l’apéritif, ponctuant la réunion, les éclats de rire de Robert Atsmane, le gardien, Michel Lucarz, le « postier calligraphe » de Beausoleil et Vincent Castillo, ici depuis quarante deux ans, exprimaient la joie de vivre de tous.

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