Accueil Nîmes Saint Césaire | Tous les blogs de Nîmes | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami


23/02/2012

Saint-Césaire Mas Roman - Assemblée

Le comité de quartier tiendra son assemblée générale le lundi 27 février à 18 heures, à la salle municipale rue de Mascard. L’ordre du jour prévoit pour les adhérents la lecture des différents comptes rendus d’activités qui seront soumis à leur approbation.

A 19 heures, tous les Saint-Césairois sont invités à venir débattre avec les élus, des problèmes du quartier. Le verre de l’amitié apportera une conclusion sympathique à cette réunion

22/02/2012

Saint-Césaire - Travaux

Les travaux annoncés par Nîmes-Métropole ont débuté route de Rouquairol, entre le rond-point de la gare et l’avenue Joliot Curie. Ils dureront neuf semaines environ.

Ces travaux précéderont ceux de la réfection complète de cette voie, par le conseil général. Automobilistes, armez-vous de patience.

18/02/2012

Plaine du Vistre et de Saint-Césaire - Paroles d’agriculteur

DSC02050 (Copier).jpgMarceau Pelatan et sa fille Jenny.

Ils ne sont plus que sept agriculteurs dans la plaine de Saint-Césaire. Marceau Pelatan est l’un des derniers gardiens d’une profession qui souffre de plus en plus, particulièrement ici, où la proximité de la ville se vit mal. Installé au milieu des 80 ha de l’exploitation familiale, au Mas de Devèze, que son père avait loué en 1936 puis acheté en 1955, il évoque les problèmes rencontrés au fil des années. Malgré tout sa fille Jenny reprend l'exploitation. 


Comment avez-vous vécu la période froide que nous venons de traverser ?
Ces six derniers mois ont été difficiles, pas seulement à cause du froid. La pluie a énormément manqué en septembre et octobre, nous avons été obligés de faire une partie de l’ensemencement sur des terres sèches. Les conséquences du froid et du manque d’eau ont été une mauvaise levée du blé sur 5 ha, c’est lui qui a le plus souffert. En revanche, petit avantage, ce froid étant arrivé sur terrain sec, c’était moins grave. De plus, la prairie et la luzerne risquent moins et le tournesol n’est pas encore semé.

Est-il difficile d’être agriculteur à Saint-Césaire ?
C'est peut-être plus difficile qu’ailleurs. Nous sommes confrontés aux mêmes problèmes que tous les autres agriculteurs : les prix du carburant, la mise aux nouvelles normes du matériel... Mais en plus nous subissons la proximité de la ville. Ainsi, il y a eu dans cette plaine une succession d’expropriations, pour l’agrandissement du réseau routier, l’A9 en particulier, la création de la station d’épuration et de l’incinérateur, la création de bassins de rétention. Il y a aussi le mitage de la zone agricole vendue par petites parcelles à des non-agriculteurs et dont la destination agricole première est déviée, en contradiction avec le Plan local d’urbanisme.
La saleté et l’insécurité sont aussi des soucis. Les fossés et les terres sont devenus de véritables dépotoirs, avec une pollution notable par les plastiques jetés par les automobilistes. De plus, le sentiment d’insécurité est de plus en plus présent. Nous ne pouvons plus laisser nos exploitations sans surveillance, comme autrefois.

Quel avenir pour les agriculteurs, ici ?
L'avenir s'annonce difficile car aux problèmes généraux, montée des prix de revient et stagnation des prix, s’ajoute la mise en place du PPRI (plan de prévention des risques inondation) qui ne permet pas, en principe, l’agrandissement de bâtiments agricoles pourtant nécessaires à l’évolution des exploitations.

12/02/2012

Plaine du Vistre – Points noirs et bonnes nouvelles

DSC02034 (Copier).jpgUne réunion constructive pour la résolution de certains problèmes réccurents.

Petite déception pour Jean Sonderer, président du comité de quartier de la plaine du Vistre et de Saint-Césaire, c’est devant une assistance réduite qu’il ouvrait l’assemblée générale, mercredi dernier. Le froid et le gel avaient retenu chez eux bon nombre d’agriculteurs, qui composent en grande partie la population de ce quartier, occupés à réparer des dégâts imprévus.

Dès le début de séance, il a été question des problèmes récurrents.

DSC02014 (Copier).jpgJoël Favre, responsable des jardins ouvriers, demandait le nettoyage des fossés devenus de véritables dépôts d’ordures nauséabonds. Jean-Marie Filippi, adjoint délégué à la propreté urbaine et à la collecte des déchets, s’engageait à résoudre le problème. Autre point noir évoqué, plus grave, le chemin du Mas de Cheylon où les accidents sont très fréquents, notamment au croisement du chemin Sous-Fondame. Cette artère étant départementale, Bernard Auzon-Cape, conseiller général, va demander une étude aux services départementaux.

Un habitant interrogeait ensuite Jacques Perotti, adjoint délégué à l’urbanisme : « La zone du Mas Mayan est-elle constructible ? » Réponse immédiate : « Non car c’est une zone agricole et inondable ». un autre riverain rappelait les aberrations qu’il constate. « Il y a des constructions en dur illicites, des compteurs de chantier dans tous les coins. On nous demande de payer une taxe sur les fosses septiques alors que c’est gens-là polluent la zone phréatique en toute impunité. » Jacques Perotti informe que le procureur a été saisi de l’affaire et que seule la justice peut désormais faire évoluer le dossier. C’était l’occasion pour Jean Sonderer de rappeler aux élus que la zone doit rester agricole. « Certains agriculteurs achètent des terres pour qu’elles restent cultivables. »

Richard Tibérino, adjoint délégué à Saint-Césaire, annonçait deux bonnes nouvelles : « Votre comité va bénéficier d’un appui plus marqué du conseil de quartier et, comme je l’ai déjà dit, il n’y aura pas de deuxième four à l’incinérateur. » Jean Sonderer clôturait l’assemblée sur une note également positive : la mise en place d’un bus de ramassage des écoliers est en bonne voie.

 Curieusement, au cours de cette réunion, si le futur centre de tri des déchets à été évoqué, il n’a pas fait débat.

06/02/2012

Saint-Césaire - Un tableau de Saint-Césaire remis à jour

DSC01990 (Copier).jpgJacques Delvaux, restaurateur et André Bresson, paroissien.

Quand les paroissiens de Saint-Césaire, Saint-Pierre et Saint-André (à Pissevin et Valdegour) ont lancé une souscription pour la restauration de leurs églises, ils espéraient obtenir 150 000 €. Utopique ? Pas tant que ça puisqu’un an plus tard, ils en récolté 130 000. Une très belle aventure qui a vu deux entreprises nîmoises signer deux gros chèques et aussi des donateurs plus modestes verser chaque mois 5 ou 10 €. Mais voilà que depuis, la facture s’est alourdie de 20 000 € supplémentaires (une remise aux normes électriques des trois lieux de culte) et qu’une dernière découverte va ajouter 4 000 € à la note.

DSC01993 (Copier).jpgAu démarrage des travaux dans l’église de Saint-Césaire (70 000 € à elle seule), un tableau du XIXe a été remis au jour. « Il était caché derrière l’orgue, très noirci par les fumées et la crasse, et mon réflexe premier, je l’avoue, a été de dire ‘‘Balançons cette croûte’’ », rit André Bresson, chevilles ouvrières de ces étonnants paroissiens.

Finalement, embarquant avec lui dix autres comparses, ils décidèrent de dépendre ce lourd tableau de 2,60 x 2 m et de consulter un restaurateur.

C’est Jacques Delvaux qui vient et suggère de s’intéresser à l’œuvre de plus près. Ce portrait de Saint-Césaire a été peint en 1835 par un natif de Saint-Ambroix, Jacques Monteil. Elève du peintre Girodet et contemporain de Delacroix, Jacques Monteil a été la transition entre deux époques (deux de ses toiles sont au musée de Bagnols). « On sent le côté néo-classique dans le visage du saint, notamment, mais déjà une dynamique, une exaltation, plus proche de Delacroix », estime le restaurateur qui pense pouvoir donner aisément les couleurs ‘origine à la toile. « Les vernis utilisés à l’époque étaient des résines naturelles qui ont jauni mais ont l’avantage de fixer les saletés, donc quand on enlève cette couche, la peinture ressurgit. » Du côté des paroissiens, on a bien envie de remettre ce tableau une fois rénové à sa juste place, plutôt dans une chapelle, bien visible. Mais on rêve aussi de voir la première église de Nîmes, qui possède un très joli chœur roman, davantage mise en valeur.

EDITH LEFRANC

09:59 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : saint-césaire |  Facebook | | |