28/08/2011

Saint-Césaire - Danse Classique ou africaine dès la rentrée

danse classique,danses africainesNathalie Campan.

Saint-Césaire voit l’arrivée d’une pointure : Nathalie Campan va dispenser des cours de danse classique, dès la rentrée scolaire. Très connue dans le milieu artistique, elle a été danseuse étoile au Grand Opéra de Tours pendant 20 ans, cette danseuse remarquable tient à faire découvrir (ou redécouvrir) la danse classique aux jeunes et moins jeunes.

Diplômée d’état, elle enseigne sa passion depuis des années et a vu grand nombre de ses élèves admis dans de prestigieuses écoles de danse comme l’Ecole nationale de Marseille ou le Conservatoire d’Avignon. Désirant s’établir à Nîmes, c’est tout naturellement au Studio Passion de Sophie Caminade à Saint-Césaire qu’elle a trouvé l’endroit idéal pour dispenser ses cours : « Le lieu est calme, loin des tracas de la ville et tout est déjà installé. »

Quand on lui demande ce qui peut amener les jeunes à ce style de danse plutôt qu’à des danses plus contemporaines, c’est avec la même grâce que ses gestes qu’elle explique : « La danse classique est la base de la danse. Elle demande de la rigueur car elle est codifiée ; dans son langage chaque mot correspond à un mouvement. Elle demande aussi une forme physique, de la grâce, de la tenue. Ce sont tous ces éléments que les élèves retrouvent naturellement dans leur vie quotidienne et qui les amènent à un certain bien-être à l’école ou au travail. Et puis, la magie du tutu fonctionne toujours à merveille chez les jeunes filles, dès qu’elles le portent, leurs yeux brillent ! » 

 Contacts : 04.66.64.16.40 ou 06.20.71.69.82

danse classique,danses africainesMathieu Lamarche et Saly Diedhiou.

Toujours à la recherche de l’original dans la passion de la danse, avec tout ce que cela comporte de cosmopolite, Sophie Caminade a demandé à un duo parisien de venir prodiguer des cours de danses africaines, dont les origines viennent du Mali et du Sénégal.

Saly Diedhiou est professeur de danse à Paris mais aussi artiste chorégraphe dans le groupe Kanteba. Elle a été formée très jeune dans différentes formations professionnelles et tout dernièrement au Ballet du district de Bamako et Mathieu Lamarche est musicien et arrangeur au sein du même groupe. Leur union est essentielle car ces chorégraphies représentent la symbiose entre musique et danse. « Elles trouvent leurs origines dans la culture du mariage et de nombreuses expressions en découlent, explique Saly Diedhiou. Le danseur va d’une certaine façon parler avec son corps, exprimer tous les mots sous-entendus de chaque morceau. »

L’accompagnement musical est essentiel, comme le confirme Mathieu Lamarche : « Composé de djembés  et dumdums, il est là pour donner la couleur et marquer la danse. Le rapport entre danseurs et musiciens est très fort, les danses rythmées et énergiques, la température va crescendo jusqu’à l’explosion rythmique. »

Une expérience à ne pas manquer, tous les vendredis dès la rentrée de septembre.

Contacts : 04.66.64.16.40 ou 06 76 95 71 47  

24/08/2011

Saint-Césaire prépare son grand déballage

DSC02977.JPGC’est au cœur du village, place du Griffe et rues adjacentes, que dimanche 4 septembre le sixième grand déballage organisé par le comité de quartier de Saint-Césaire / Mas Roman.

Ce vide-greniers a pris au fil des ans une ampleur exceptionnelle. Aussi il est recommandé aux exposants de réserver leur emplacement. Le prix d’un emplacement est de 5 € (gratuit pour les adhérents au comité de quartier). Animation et restauration sont prévues.

Pour l’occasion, une équipe de Pharmacie Humanitaire Internationale récupèrera les vieilles radiographies dont les gens souhaitent se débarrasser.

Renseignements et réservations : Gérard Elie au 04 66 64 88 62

22/08/2011

"Midi Libre" au sommet

DSC00351 (Copier).jpgClin d'oeil aux nombreux gardois qui franchissent le col Agnel tous les ans (en effet pas mal d'habitants de Nîmes, Fons, Montfrin... ont des maisons du côté italien du col). Voici l'image d'un fidèle lecteur qui  prend un peu de repos au sommet du col, frontière entre la France et l’Italie.

Pour la petite histoire, ce col alpin est le plus haut sommet qui a été franchi par les coureurs du Tour de France cette année, lors de l’étape Pinerolo – Serre-Chevalier : il culmine à 2 744 m. Quel meilleur endroit pour lire des nouvelles fraîches ?

Un peu d'humour : quand la passion fait voir double

Un lecteur, féru de ce blog, s'étonne de ne plus y voir d'article depuis celui du 10 août, consacré à une décharge sauvage, au point de me signaler que cela fait cinq semaines que cet article est à la une. L'actualité saint-césairoise et de ses environs a profité du magnifique temps qui lui était offert, elle se reposait un peu, cependant 12 jours ne font tout juste que deux semaines.

Je tiens à remercier ce lecteur pour sa fidélité, son impatience me réconforte : ce blog plaît et vous êtes très nombreux à lui rendre visite chaque jour, merci à vous tous et à très bientôt pour toute l'actualité de Saint-Césaire, Carémeau, La Bastide et Route de Sommières.

08:50 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

10/08/2011

Plaine de Saint-Césaire - Décharge sauvage : le fléau des riverains

DSC04079.JPGC’est malheureusement devenu un feuilleton où les épisodes sont archiconnus : les décharges sauvages empoisonnent la vie - et surtout la vue - de chacun.Le dernier épisode se passe au chemin du mas de Devèze dont l’accès par le chemin Sous-Font-Dame est devenu impossible.

Désirant pouvoir accéder normalement à son terrain, un riverain a demandé à la municipalité de nettoyer l’entrée de ce chemin et de faire en sorte qu’il n’y ait plus de dépôts de toutes sortes à cet endroit-là. Mais au départ, tout n’est pas aussi simple qu’il l’imaginait car un doute plane sur l’appartenance dudit chemin : est-il privé, comme l’aurait dit la municipalité au riverain, ou communal comme l’affirme ce dernier en s’appuyant sur un courrier de Jacques Perotti, adjoint à l’urbanisme ?

Un rendez-vous a eu lieu mardi 2 août entre le riverain et des responsables municipaux. Après avoir rappelé qu'une intervention avait déjà eu lieu il y a 5 ans pour enlever la butte qui barrait le lieu et l'installation de pneus pour éviter une accumulation d’immondices, les responsables municipaux, reconnaissant que le chemin est communal, ont déclaré qu'ils allaient procéder à l'enlèvement des ordures (en laissant les pneus pour éviter tout autre dépôt) et qu'un barrière serait mise en place en septembre ou octobre.

Reste à souhaiter que ces mesures seront suffisantes pour enpêcher le dépôt de -trop vite - réapparaître. 

Mas de Cheylon - Jardins ouvriers : quand faire une demande ?

A la suite de plusieurs demandes formulées sur ce blog, voici les renseignements fournis par les dirigeants de l'association : les personnes qui souhaitent prendre rang pour obtenir un jardin doivent se présenter le premier samedi de septembre, à partir de 9h et jusqu'à 11h, au bureau de l'association situé sur place au Chemin du Mas de Cheylon.

01/08/2011

Mas de Cheylon - Les jardins ouvriers permettent une évasion à petit prix

Robert Atsmane à gauche Joël Favre à droite 1.jpgRobert Atsmane (à gauche), employé de l'association et son vice-président Joël Favre (à droite).

Sur la route du mas de Cheylon, en allant vers La Bastide, quelques haies bien taillées laissent entrevoir un petit havre de paix, mais il est  difficile d’imaginer que derrières celles-ci  245 jardins occupent une superficie de 9ha.

Lorsque Théophile Tholozan créait en 1901 les 110 premiers jardins ouvriers de Nîmes , à la route d’Arles, il espérait certainement que son idée prendrait de l’ampleur. C’est ce qui c’est produit en 1972, date de la création des jardins du Mas de Cheylon. Aujourd’hui Claude Nebeker est président de l’association, mais c’est  Joël Favre,  vice-président et responsable de cette zone ouest, que nous avons rencontré.

Qu'elle est l'utilité de cette association ? « Ces jardins ouvriers sont remarquables pour différentes raisons : il y a le côté ludique, on est heureux de pouvoir ramasser la récolte qu’on a suée, mais il y a aussi le côté qu’on pourrait appeler indispensable. Compte tenu du coût de la vie toujours plus cher, nombreux sont ceux qui cherchent un jardin pour pouvoir faire leur production mais aussi s’évader dans la nature sans partir de chez eux, car il n’en ont pas toujours les moyens. Ici ils partagent de temps en temps un bon repas et oublient leurs soucis pendant quelques heures. »

Qui sont demandeurs ? « On compte environ 35 % de retraités, 30 % d’ouvriers, 10 % de demandeurs d’emploi. Mais on peut parler aussi de mixité sociale, car dans le pourcentage restant on trouve aussi des artisans ou commerçants. Le problème financier que j’évoquais se traduit aussi par les demandes de plus  en plus nombreuses de femmes, mères de familles. » 

Les jardins sont bien entretenus, n’est-ce pas difficile de faire respecter le règlement ? « Nous sommes stricts sur son application. Robert Atsmane, employé de l’association veille à ce qu’il ne soit pas fait n’importe quoi. Ces parcelles sont faites pour du potager. En cas de manquement aux règles, nous sommes appelés parfois à prendre des décisions drastiques comme le non renouvellement de l’adhésion, mais c’est rare. »

Le coin doit être très recherché ?  « Chaque année les inscriptions se font sur place le premier samedi de septembre, mais  on ne peut pas satisfaire toute les demandes. Malheureusement le bonheur simple est aussi très recherché. »

Jose Cano 2.JPGJosé Cano, un jardinier heureux.