Accueil Nîmes Saint Césaire | Tous les blogs de Nîmes | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami


15/07/2011

Le Saut-du-Lièvre - La décharge sauvage agace les riverains

Lissajous,Saut-du-LièvreQui connaît le chemin (baptisé rue en son début) Jules Lissajous ? Peu de personnes, et pourtant des milliers d’automobilistes passent à côté chaque mois. Situé sur la contre-allée de l’avenue Kennedy, peu avant la sortie de Nîmes en allant vers la Vaunage, il serpente sur la colline qui accueille le nouveau lotissement du Saut du Lièvre.

Bien qu’appelé à être très connu, compte tenu de sa situation géographique, celui-ci ne fait pour l’instant parler de lui que pour diverses polémiques concernant le stockage des déblais issus de la zone en construction toute proche. Ce gros problème a déjà fait l’objet, de la part de certains propriétaires, d’une requête auprès des élus et Catherine Jehanno, chargée des quartiers Garrigues Ouest, a visité cette zone début juin.

Depuis, même si un bouclier a été mis en place pour interdire l’accès au site de stockage, la situation s’est détériorée sur le reste du parcours par l’arrivée de dépôts sauvages. « On est face à un situation intolérable et paradoxale, confie un propriétaire  à la fois dépité et moqueur : la mairie nous demande de débroussailler nos terrains mais nous n’avons plus accès à nos parcelles car les gravats et les déchets de toutes sortes obstruent les chemins ! » Quelqu’un confie : « Il n’est pas rare de voir circuler des camions le soir à 22h ou 23h. »

Déjà exaspérés de voir leur coin dénaturé par les remblais autorisés, tous les propriétaires espèrent qu’une solution sera enfin trouvée pour éradiquer ces abus et pouvoir au moins accéder à leurs terrains normalement.     

07/07/2011

Mas Roman - Containers et branchages encombrent la rue Cartier

DSC04066.JPGLa rue Jacques Cartier n’avait pas besoin de ces végétaux déposés de façon sauvage. Déjà confrontée à un problème récurrent de containers à ordures laissés toute l’année sur le trottoir, face à une crèche de surcroît, elle voit augmenter les dépôts de toutes sortes : matelas, fauteuils, télévisions… et aujourd’hui des branchages.

Dolorès Coeffic, riveraine, ne comprend pas la façon d’agir de certaines personnes : « Pourquoi les gens ne vont-ils pas à la déchetterie qui est à 500 m ? Cela va faire trois semaines que ces branches ont été mises. Elles ont séché et le risque incendie vient s’ajouter au manque de sécurité pour les piétons et les automobilistes. Le problème des poubelles, et le manque d’hygiène qui en résulte, a été soulevé à de nombreuses reprises lors de réunions de quartier sans qu’une solution soit trouvée. Maintenant viennent s’ajouter les encombrants sauvages. Face à ces incivilités, que faut-il faire ? »

On retrouve les mêmes incompréhensions chez une dirigeante de la crèche l’Ile aux Trésors, directement concernée par ce déballage peu valorisant pour l’établissement, qui avoue presque résignée : « On a alerté plusieurs fois les services municipaux, notamment pour les poubelles, mais la situation n’évolue pas. On ne sait plus quoi faire. »

D’un avis général des habitants du quartier, même le service de ramassage des encombrants paraît se désintéresser quelque peu de la situation : à voir d’autres coins de rues, il semble que le nombre des tournées ait été fortement réduit.

Chacun espère qu’il y ait enfin un respect de l’environnement de la part de tous : bailleurs, habitants et service de ramassage.

03/07/2011

Rue de la République - Les riverains réclament un peu de civilité

IMAGE 1.jpgTravaux obligent, les places de stationnement ont provisoirement disparues sur la rue la République et il n’est pas facile de se rendre dans un commerce sans faire quelques centaines de mètres à pied. Faut-il pour autant mettre les piétons en danger ?

C’est la question que pose Charly Baugey, secrétaire général de l’Association Gardoise des Diabétiques dont le bureau est situé au 48 de cette rue. « Je comprends que les travaux causent une gêne pour les automobilistes, en particulier pour le stationnement, mais ce n’est pas une raison pour mettre en péril la vie des piétons. Cette rue est très fréquentée, il y a beaucoup de personnes âgées qui circulent sur les trottoirs, alors lorsqu’une voiture y est mal garée, ces personnes doivent passer sur la chaussée et il y a un risque réel. Il serait bon que certains automobilistes aient du respect vis-à-vis des autres usagers de la voie publique. Ce n’est pas parce que certains sont à court de temps que la vie doit devenir trop courte pour d’autres. »

Ce sentiment est partagé par grand nombre d’habitants de ce quartier qui trouvent que les travaux « ont bon dos » et qu’il y a depuis plusieurs mois beaucoup de laisser-aller.