22/11/2010

Saint-Césaire - Entre Ahmed et ERDF le courant ne passe pas

DSC03239.JPGDepuis le 25 mars 2010, Ahmed Hassen n’a plus d’électricité.

Lui dont l’état de santé nécessite une oxygénothérapie à domicile et par conséquent l’obligation d’utiliser la nuit un appareil respiratoire électrique, a constaté ce jour-là que son Compteur avait été déposé : « J’avais un courrier (non daté) me signalant un constat de fraude et je n’avais plus de compteur. Renseignements pris auprès d’ERDF, la fraude concernait un fusible non conforme que j’aurais mis, ce que j’ai contesté formellement ».

Déjà confronté à des problèmes avec son propriétaire, Ahmed Hassen constate depuis longtemps que des nuisances lui sont créées (serrures obstruées à la colle, huile renversée devant son pas de porte,…). Cependant, Il refuse de penser que quelqu’un de malveillant ait pu toucher au compteur électrique pour le priver de ce courant si précieux à sa santé et sa vie de tous les jours.

Son litige avec ERDF est au point mort : « Après maintes demandes auprès de cet organisme, je n’ai aucune explication concrète et je n’ai toujours pas de courant. J’ai produit des certificats de médecins, il y a eu des demandes faites par divers organismes, mais rien n’y fait. Heureusement pour ma santé, un voisin alimente en électricité mon appareil respiratoire ». En attendant, Ahmed voit arriver l’hiver avec inquiétude.    

12/11/2010

Saint-Césaire - Cérémonie du 11 novembre 2010

Les habitants sont venus nombreux à la commémoration de l’Armistice de la première guerre mondiale, pour bien montrer que tout ce qui c’est passé durant cette période ne doit pas tomber dans l’oubli et ne devenir qu’un fait historique.

Les élèves de l’école primaire du village ont lu un extrait des Croix de bois, de Roland Dorgelès, avant de déposer une gerbe. Ce furent ensuite Jacky Cantareil, président départemental de l’Union des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, suivi de Jean-Paul Fournier, sénateur-maire et Richard Tibérino, adjoint, qui déposaient une gerbe.

Durant le recueillement, une pensée particulière allait aux vingt-cinq Saint-Césairois morts au combat dans cette guerre, appelée la Grande Guerre.