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15/01/2017

Saut-du-lièvre - Assemblée générale

Le comité de quartier du Saut-du-Lièvre annonce la tenue de son assemblée générale, le mercredi 18 janvier, à 19 heures, dans la salle municipale située à Saint-Césaire, rue de Mascard. Il précise que le montant de l’adhésion au comité reste de 10 € par famille. Les habitants sont invités à venir nombreux pour exprimer leur avis et débattre sur les problèmes existants ou à venir, liés à leur quartier, comme l’accès direct à l’avenue Kennedy par la rue Louis-Proust, avec pose de ralentisseurs. Concernant ce point, une pétition sera ouverte. Des élus ont annoncé leur présence pour répondre à leurs questions.

Pissevin - La galette, symbole de la fraternité

DSC09874 (Copier).JPGLa galette a été fort appréciée des enfants.

Depuis quatre ans, à l’initiative du père Serge Cauvas, curé de la paroisse Saint-Pierre, et des responsables de l’association des Mille couleurs, l’Epiphanie est l’occasion de participer, à Pissevin, à la fête du partage et de fraternité.

Dimanche 8 janvier, les habitants du quartier étaient invités à se retrouver dans la salle Morise, autour de la galette des Rois. Pour le père Cauvas, l’événement revêt une grande importance : « Cette galette représente un symbole universel qui offre un moment de rencontre fraternelle et qui incite à s’ouvrir les uns aux autres. L’avenir est à la fraternité, il faut garder le cœur ouvert et les mains tendues pour construire le vivre ensemble ».

Le message était relayé par Jean-Paul Sposito, président des Mille couleurs et Raouf Azzouz, le directeur de l’association, pour qui « il est important que la communauté française, sans distinction de religion, puisse fraterniser ».

DSC09863 (Copier).JPGVéronique Gardeur Bancel et Laurent Burgoa était de la fête. Ce dernier a souligné cette rencontre comme « un bel exemple de vivre ensemble et de message de paix. En tant qu’élu républicain je tiens à travailler avec l’ensemble des religions. » Il a évoqué aussi 2017 comme « une année importante pour le quartier de Pissevin qui va changer. Il faut que les habitants puissent se retrouver pour vivre ensemble leur présent et leur avenir ».

Et ces habitants justement, très souvent cités ou sollicités tout au long de l’année, sont venus nombreux, représentant un bel exemple de mixité religieuse. Tous étaient ravis, des plus petits aux plus grands, de pouvoir partager ce moment de rencontre et de goûter à la fameuse galette. Et ce n’est pas grave s’il n’y a pas eu une fève pour tout le monde.

05/01/2017

Mas-Roman - Le réveillon fut presque tranquille

DSC09847 (Copier).JPGDes méfaits bien visibles place Gallieni.

Alors que de nombreux riverains festoyaient chez eux, perpétuant l’image d’un réveillon qui se veut joyeux, certains individus ont voulu gâcher la fête.

Durant la nuit de samedi à dimanche, ils ont mis le feu à deux cyprès florentins, sur la place Gallieni, nécessitant l’intervention des pompiers.

Les habitants, désabusés, regrettent cet acte venu troubler l’arrivée du nouvel an et la très bonne ambiance qui règne dans le quartier.

Saint-Césaire - Des élèves de Jules-Raimu vont à Prague

Dans le cadre d’Erasmus +, grand programme de la commission européenne qui comprend entre autre la mobilité d’études au sein de l’Europe, quatre élèves volontaire du lycée Jules-Raimu, inscrits en section méthodes relatives aux son, images et numérique, vont faire un séjour d’un mois à Prague, début 2017.

« Ce stage à l’étranger leur permettra de découvrir leur futur métier dans un contexte européen et de connaître la mobilité », explique Patrick Astier, professeur en bac Pro système numérique. Jessica Agnel, de la Maison de l’Europe, prépare leur séjour dans la capitale tchèque : « On aborde l’aspect culturel du pays, avec la langue du pays. Il faut qu’ils connaissent l’anglais, langue essentielle pour leur projet, et qu’ils sachent rédiger un curriculum vitae dans cette langue. » Un beau projet à suivre.

24/12/2016

Bonne fêtes et bonne année 2017 !

Cela fait quelques années que vous lisez les articles publiés sur ce blog. Vos connections montre le grand intérêt que vous portez à l’actualité consacrée à cette grande périphérie ouest nîmoise. Je tiens à vous en remercier.

Mais je tiens à remercier aussi les responsables d’associations, commerçants, habitants ou élus, qui me font part de leurs remarques ou informations, sans lesquelles les sujets de rédaction seraient bien maigres.

Merci à vous tous et ensemble continuons à mettre en lumière tout ce qui fait la formidable vie de ces quartiers qui méritent d'être mis en valeur, n'hésitez pas à me contacter.

Joyeux Noël et Bonne Année 2017.

Saint-Césaire - Le lycée Jules-Raimu participe au 205 Trophée

DSC09827 (Copier).JPGLes élèves avec Patrice Barthélémy, à gauche et Christophe Vottchall, leur professeur.

Le lycée Jules-Raimu de Nîmes est toujours à la pointe des idées novatrices capables de fédérer les étudiants sur des projets ambitieux et valorisants pour les étudiants. Cette année il participera au 10e « 205 Trophée », raid humanitaire qui, du 1er au 13 avril 2017, amènera les participants de Bidart, au Pays-Basque, à Tafraoute, au Maroc.

Christophe Vottchal, enseignant en réparation des carrosseries, est à l’origine du projet avec son association Humateam. Il sera au volant d’une Peugeot 205 entièrement reconstruite au lycée, accompagné de Fabienne Pic qui est aussi sa compagne dans la vie. « C’est une première pour le lycée. J’ai proposé cette action car elle associe l’éducatif à l’humanitaire. Les élèves des classes CAP carrosserie, peinture-carrosserie et bac pro carrosserie et mécanique, prépareront la voiture. Ces sont près de quatre-vingts élèves de huit sections qui vont participer au projet, presque le temps d’une année scolaire. Leur travail sera valorisé car mis en avant par les médias. Le raid permet de venir en aide aux villageois de Tarafraoute, au Maroc, avec des fournitures scolaires ou du matériel pour les écoles de couture, boulangerie… ».

L’enseignant n’a pas lésiné pour mener à bien son projet. Il a acheté de ses deniers une Peugeot 205 de 1990, « pour cent euros symboliques » et beaucoup de pièces nécessaires à sa réparation.

Patrice Barthélémy, proviseur de l’établissement, est très satisfait de l’initiative : « Nous cherchons des projets fédérateurs. Celui-ci implique les élèves de plusieurs sections et disciplines et touche l’ensemble de l’établissement. Il y a un but, ce qui motive les jeunes. Dans le même esprit, il y a le Raimu-Motor-sport, où les élèves préparent et entretiennent les véhicules pour le trial camion. »

Les élèves, comme Rayan, adhèrent complètement au projet : « Ça nous fait une découverte. C’est bon de savoir qu’on travaille pour un projet, humanitaire en plus. Pour nous c’est très valorisant. »

Cependant, le projet a un coût, 5 000 €, que Christophe Vottchal compte bien voir financé par les sponsors : « Il faut payer l’inscription, le carburant, etc. Nous n’avons, pour l’instant, récolté qu’un tiers de la somme. Toute aide sera la bienvenue ».

Humateam, Tél. : 06 24 28 71 58.

La Placette - Cédric Descarrega a repris une institution

DSC09685 (Copier).JPGCédric, un talent et une gentillesse reconnus de tous.

Il y a cinq ans, Cédric Descarrega, coiffeur pour hommes, reprenait les rênes du salon Lui à la Placette. Succéder à Michel Daumet, pilier des lieux depuis près de quarante ans, le challenge n’était pas évident pour le jeune Aimarguois totalement inconnu dans ce quartier emblématique. Aujourd’hui le trentenaire a réussi son pari, comme il le raconte avec plaisir.


Comment a débuté votre aventure ?
Très jeune mon rêve était d’être coiffeur. Ce métier permet de mettre en évidence les gens. J’ai effectué mes premiers stages à 14 ans. Après avoir été employé, j’ai voulu voler de mes propres ailes avec deux choix, créer mon entreprise ou en reprendre une existante. Michel Daumet prenant sa retraite, je lui ai succédé. C’était le bon choix, c’est une réussite totale.


Comment a été l’accueil ?
Très bon, les gens du quartier sont chaleureux. J’étais inconnu à mon arrivée, maintenant les discussions vont bon train dans le salon. La clientèle est très sympathique. Elle est constituée pour une moitié des gens du quartier, l’autre venant de Nîmes et des villages voisins. Beaucoup d’anciens clients de Michel sont restés fidèles et les jeunes m’ont vite adopté.


Les habitudes ont-elles changé chez les clients ?
Les plus âgés en restent aux coupes classiques. Les jeunes s’identifient énormément aux footballeurs et aux chanteurs. En ce moment, la couleur blond-blanc adoptée par Messi et reprise par M. Pokora est très demandée. Il prennent soin de leur look, cela en fait une clientèle très régulière. Nombreux sont ceux que je vois une fois par semaine ou par quinzaine. Deux autres phénomènes sont apparus depuis quelques temps. Les hommes prennent beaucoup plus soin de leur aspect et pour l’instant le coiffeur est pratiquement le premier conseiller contacté dans le domaine. Et il y a la barbe, grande mode de nos jours, avec l’entretien qu’elle nécessite et que je fait avec plaisir car mon maître d’apprentissage, qui était aussi barbier, ma formé avec passion à cet exercice.


Les fêtes qui approchent sont-elles synonymes de stress ?
Stress non, mais affluence et bonne humeur oui. L’événement rend les gens heureux, détendus et il le faudra car le salon sera ouvert en non-stop durant toute cette période.


Le succès appelle-t-il des projets ?
Je souhaite repenser le salon pour l’adapter à l’ambiance actuelle.


Salon Lui, 2 place de la Placette, Nîmes, tél.04 66 21 83 08.